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Les cinq blessures

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L’énergie est mouvement…..

Surfer dans les relations humaines avec le cœur….
Par l’observation, l’écoute sensorielle,
transformons nos comportements de survie
en comportements choisis consciemment,
au mieux pour les deux parties et ceci
en fonction des cartes du jeu de notre vie,
dans l’instant présent.

*************

D’où viennent nos « blessures » ?
Pourquoi portons-nous des masques?

Dès les premiers instants de l’histoire de l’humanité, l’être a dû apprendre…
A SURVIVRE !

Les blessures et les comportements de survie associés (appelés  « masques ») sont les mémoires de nos ancêtres depuis la nuit des temps.
C’est ce qui a permis à l’humanité de survivre !

Si je vis du rejet et que je fuis… je ne me fais pas massacrer, exterminer, tuer,
ET je survis !
Si je vis de la trahison, j’apprends à ne plus avoir une confiance aveugle en tout et en tous, je ne me fais pas tuer, et je survis !
Si je vis de l’abandon, j’apprends à dépendre des autres et à ne pas mourir de faim, et je survis !
Si je vis de l’injustice, j’apprends l’insensibilité, je ne meurs plus de douleur,…
et je survis !
Si je vis de l’humiliation, je me prive moi-même de ma beauté, de ma puissance, de ma liberté et je ne serai plus écrasé, tué…
et je survis ! 

VIVRE dans la CONSCIENCE, dans notre PUISSANCE, ou SURVIVRE ?

Ces blessures ont été réactivées en nous par des événements vécus par nos parents, par des événements rejoués dans le ventre de maman, de la toute petite enfance, de l’enfance…, par les croyances du clan, de la société…

La clé :
Voir, écouter, entendre, sentir, goûter, ressentir autrement…

Quand « le comble de l’horreur, de l’ignominie, de l’injustice… » devient une suite presque inévitable du passé, il n’y a plus de coupable, plus de victime, nous devenons libre quels que soient les événements !

Nous pouvons agir, entrer dans notre puissance et non ré-agir. Le corps change !

Cette recherche sur « les 5 éléments et les 5 blessures » a été pour moi une petite révélation !
Je l’ai ressentie comme une étape vers l’acceptation de qui je suis, de « comment »  je suis, … ici et maintenant.
J’ai pu mieux percevoir ma personne en interaction avec le monde, un  petit microcosme dans un magnifique macrocosme. 

Cette recherche a ouvert des portes ! J’ai pu, voir, comprendre des réactions et interactions intérieures en mon cœur et en mon corps ainsi que dans mes relations. J’ai pu leur sourire !

De les voir clairement, d’en être consciente, de les observer, ces réactions ne deviennent plus des automatismes et disparaissent progressivement. Graduellement, je peux discerner ces réactions comme une partie d’un tout et ainsi rendre à chaque personne de mon entourage leurs propres réactions dans nos relations sans me sentir « coupable »!

Oh! Bien sûr, c’est un long chemin, mais tellement parsemé de fleurs et de lumière que je suis heureuse de le parcourir et de le partager avec vous. Si certains instants de ce chemin paraissent un peu « chaotiques », constamment il m’apporte de plus en plus de paix et de clarté.

J’agis de plus en plus et réagis de moins en moins. 

Observer ces mouvements intérieurs et extérieurs est, pour moi, un aperçu de l’unité que nous formons en nous et dans l’univers. Le moindre petit mouvement se répercute en ondes dans les moindres recoins.

Les jugements « bons ou  mauvais  comportements » disparaissent pour faire place à l’appréciation du chemin de chacun, des différences, des singularités.

C’est le chemin de la coopération, de la collaboration, des associations créatrices et constructives.

Percevoir les blessures, les souffrances, les émotions  (tristesse,  colère…), les comportements réactifs de survie…comme une recherche d’équilibre… c’est…
C’est peut-être simplement, s’apprivoiser, se rencontrer, être avec soi-même, apprendre à regarder les personnes qui nous entourent en dehors de nos modes réactionnels. 

Je vous offre de tout cœur ce travail.  Qu’il  vous apporte ce qui  résonne pour vous et rien d’autre !                                                                                       

                                                                                                                    Josiane                                                                                                                                

 

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  Petit avant-propos

Je vous souhaite de prendre cet  article et ce qu’il contient comme une grille de lecture, une forme de langage pour aller à la rencontre de vous-même et des autres. 

Nous ne sommes pas cette grille de lecture, nous ne sommes pas ce langage, nous ne sommes pas nos blessures, nos masques. 

Un jour, pour notre survie, pour la survie du clan, de la famille, de notre boulot, de notre milieu… nous nous sommes habillés, nous nous sommes métamorphosés…

Nos masques, nos comportements ont été des habits de survie, de protection, d’équilibre dans des contextes, des situations précises. 

Il est important dans cette recherche de ne pas nous identifier à nos blessures, à nos masques… Nous sommes bien plus que cela ! 

Lors d’un séminaire, plusieurs questions me furent posées sur le thème :
« Qu’est-ce qui est bien, pas bien en séance, dans la vie, quelle est l’attitude juste, quels cours suivre ?»… 

Le lendemain j’ai répondu par une question :
« J’ai un ami qui veut cultiver un jardin Bio… avez-vous des idées ? »

Et vous ? Avez-vous des idées… Je vous propose de les noter avant de poursuivre !

Voici pour info les idées principales qui ont été formulées :

Amour, amour, amour, plaisir,  suivre le temps et le rythme de la vie ; liberté d’être, sagesse, instinct, écoute, dialogue, nourriture saine, expérimentation, investissement, fleurs, couleurs… 

Extrait : 

Cela dépend de qui je suis.
- Ce n’est pas scientifique ou alors c’est la science du cœur, de l’âme, de la terre elle-même.
- Suivre les cycles de la vie, le rythme des saisons, de la lune, des planètes.
- Se donner du temps, laisser le temps, que le temps fasse son temps. Pouvoir attendre, attendre le bon moment.
- Suivre des phases de travail et de repos, suivant les rythmes de la terre et du cultivateur.
- Fleurs, couleurs, senteurs.
-  Aimer, amour, aimer avec le cœur.
- Amour de la terre, de ce qui y pousse et des soins que l’on donne à la terre et aux plantes.
- Les plantes aimées, soignées, à qui le jardinier donne son temps, récupèrent, sont plus fortes, mieux immunisées, prolifèrent, fleurissent abondamment,  portent beaucoup de beaux fruits…
- Elles sont contentes, sourient.
- Les fruits, les légumes tachés, moins beaux sont presque toujours aussi bons, emplis de vitamines et de minéraux, voire même bien meilleurs,  que ceux de belle apparence.
- Eau de pluie, engrais naturel, graines naturelles… donner ce qu’il y a de pur, de sain, qui fait plaisir à la terre et aux plantes.
- Nos déchets (« notre caca ») deviennent l’engrais de demain.
- Ainsi nourrie, aimée, binée, la terre devient plus fertile, on en mangerait !
- Pouvoir prendre son pied en jardinant, avoir du plaisir en cultivant, en regardant les plantes germer, pousser, qui prennent le temps qui leur est nécessaire.
- Expérimenter, apprendre en expérimentant, en grandissant, en participant.
- Suivre son instinct, oser le nouveau.
- Apprendre par soi-même, apprendre de nos erreurs, recommencer, apprendre.
- Ce travail est parfois très dur, il n’y a pas toujours de retour, parfois on se plante,          c’est ainsi !
- Oser mettre ses petits trucs, sans rien ne demander à personne.
- Ce qui ne veut pas dire ne pas avoir d’organisation, ce qui ne veut pas dire anarchie !
- Ecouter la sagesse des anciens et expérimenter pour voir ce qui nous convient dans notre région et selon nos besoins.
- Ecouter, observer ce que la terre et les plantes disent, ce qu’elles racontent (où, quand, comment … elles se portent mieux… histoire, bien-être, mal-être).
- A forcer la nature, cela ne fonctionne plus et entraîne des dysfonctionnements, des maladies, peu de goût, peu d’énergie…
- Ne pas planter, ne pas forcer à tout prix ce qui ne pousse pas bien à un endroit, à un moment… ou alors écouter, entendre ce dont la terre a besoin et le lui offrir, tout en lui laissant la possibilité de vivre, de grandir à son rythme ou de retourner à la terre.

C’est la science de l’âme, du cœur, de la terre elle-même 

 

En conclusion…  

Au jardin de mon cœur, au jardin de mon âme,
Avec mon cœur, de tout mon cœur,

J’aime à ne rien forcer,
J’aime à en suivre le rythme les saisons de mon cœur, le rythme de ma vie. 

Au jardin de mon cœur, au jardin de mon âme,
J’aime à lui donner le temps, à lui laisser le temps,
J’aime à lui offrir des temps d’action et des temps de repos,
J’aime le fleurir, lui offrir des couleurs, des parfums de la terre,
J’aime à aimer… j’aime à m’aimer. Ainsi aimé(e) je récupère, je vis, je suis plus solide, plus fort(e), mieux immunisé(e), plus prolifère, je fleuris abondamment, je porte de beaux et bons fruits,
Je suis content(e), je souris. 

Au jardin de mon cœur, au jardin de mon âme,
J’aime ce que je suis, même si par rapport à une « norme construite par le mental humain » quelques taches, ou difformités garnissent mon enveloppe physique ou mes comportements, je sais que je suis tout aussi riche si pas beaucoup plus riche que mes congénères de belle apparence. 

Au jardin de mon cœur, au jardin de mon âme,
J’aime y semer des graines naturelles qui donnent des fruits et légumes savoureux, emplis de goût, de vitamines, de minéraux, d’énergie.
J’aime à me nourrir sur le plan physique, intellectuel, spirituel, d’aliments sains, naturels, qui font plaisir à mon corps physique, à mon cœur, à mon âme. 

Au jardin de mon cœur, au jardin de mon âme,
J’aime à expérimenter,
J’aime oser,
J’aime suivre mon instinct, ma sagesse profonde, la sagesse de Ma terre.
J’aime apprendre de mes expériences et même si je me plante, je sais que mes erreurs, des déchets, mon « caca » sont pour moi l’engrais de demain.
J’apprends en grandissant, en participant. 

Au jardin de mon cœur, au jardin de mon âme,
J’aime à m’écouter, à m’observer à entendre le jardin de mon cœur, le jardin de mon âme,
J’aime à me laisser la possibilité de vivre, de grandir ou de retourner à la terre,
J’aime à prendre mon pied, à éprouver du plaisir à être.
J’aime à être tout ce qui précède et bien au-delà. 

Au jardin de mon cœur, au jardin de mon âme,
Tout dépend de moi, de qui je suis… il n’y a rien de scientifique,
Il n’y a point d’anarchie, non !
Il y a tout simplement une organisation qui suit les lois de la Terre, de l’Univers.
J’aime la science de mon âme, de mon cœur, de ma Terre, de l’Univers.
Je m’aime !
Et j’aime à laisser les autres aimer être au jardin de leur cœur, au jardin de leur âme. 

 

Et si la solution à nos blessures, à nos masques était
de revenir de l’exil où nous nous trouvions,
de revenir au jardin de notre cœur,
au jardin de notre âme, à nous-même.
Et si la solution était de revenir
à une culture Bio de qui nous sommes,
à une liberté d’être
et cela,
avec beaucoup d’amour
pour nous même et nos errements.

Josiane

 

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1ère partie :


Le yin et le yang
& les 5 éléments

Chercher la cause première
Soutenir, renforcer l’énergie correcte
Expulser l’énergie perverse
Soigner la cause émotionnelle profonde.

« L’équilibre entre le yin et le yang,
un mouvement harmonieux des 5 éléments
apporte la santé au corps et à l’esprit! »

« L’équilibre est la somme des déséquilibres cherchant l’équilibre !
Tout est mouvement !
 Ce qui est statique et ne bouge pas de manière harmonieuse est
maladie et dysfonctionnement ! »

« Celui qui se soigne alors qu’il est déjà malade
ressemble à l’insensé qui creuserait un puits alors qu’il a déjà soif… »
 Su Wen

Illustration : Tableau Yin et Yang

 

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Le yin et le yang
nés de l’observation de la nature et de ses opposés 

L’enfant naît de la rencontre de l’ovule et du spermatozoïde.
Toute vie naît du Yin et du Yang

Deux aspects de l’énergie à la fois antagonistes et complémentaires, à la fois opposés et unis ; s’opposant l’un à l’autre, se contrôlant et en même temps dépendants et inséparables.
De leurs interactions constantes naissent l’équilibre dynamique, la construction, la transformation, le développement…. la vie ! 

Le Yin et le Yang n’existent que l’un par rapport à l’autre, une polarité ne peut exister sans l’autre.
Il n’y a pas de Yin sans le Yang ; ni de Yang sans le Yin.
La racine du Yin est dans le Yang et la racine du Yang est dans le Yin.
Le Yang naît dans le Yin et le Yin naît dans le Yang.
La séparation du Yin et du Yang amène la fin de la vie. 

  • Le Yin est le gardien du yang,
    Sans le Yin, le Yang ne se transforme pas.
    La lésion du Yin affecte le Yang.
    Par contre, quand le Yin soutient le Yang, le Yang n’est pas en excès.
  • Le Yang est le serviteur du Yin,
    Sans le Yang, le Yin ne peut être produit.
    Une lésion du Yang affecte le Yin.
    Par contre, quand le Yin est harmonisé par le Yang, le Yin n’est pas trop passif. 

Le Yin et le Yang sont toujours dans un état de mouvement.
Il n’y a point d’équilibre statique.
Le Yin qui circule devient Yang et le Yang qui se condense devient Yin.

Dans le corps, le Yin est matière (organe, tissus, liquide…)
et les activités physiologiques (transformation, transports…) sont Yang.
Les substances nutritives Yin se modifient en activités fonctionnelles Yang et les activités fonctionnelles Yang se modifient en substances nutritives Yin.
Le Yin pour être matière consomme le Yang ; les fonctions Yang consomment les substances Yin.

Le Yin poussé à l’extrême deviendra Yang, le Yang poussé à l’extrême deviendra Yin :
exemple : le froid poussé à l’extrême devient chaleur, la chaleur poussée à l’extrême devient le froid. Ils  se transforment en leurs opposés.

 

Tableau: Yin et Yang – Terre Ciel new

 

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 1.   Engendrement – Production – Soutien – Sheng

Nourrir et être nourri ; donner et recevoir
Etre nourri pour nourrir ; recevoir pour donner
Nourrir pour être nourri ; donner pour recevoir
Équilibre

Au printemps, le Bois croît. 1er combustible de l’homme.
 Le Bois produit le Feu.

Le Bois a alimenté le Feu. Du Feu naissent les cendres qui fertilisent notre Terre. Le feu de la Terre (la lave) produit le sol. La chaleur du soleil permet une Terre arable.
 Le Feu produit la Terre 

La terre s’assèche et se minéralise progressivement. Des roches, nous pouvons extraire les métaux : or, argent, fer…
 La Terre produit le Métal

Des roches, des montagnes jaillissent les sources et donc l’Eau.
 La roche, le Métal produit l’Eau.

Sans Eau… pas de végétation…
 L’Eau produit le Bois.

 

2.   Contrôle – Soumission – Limitation – Inhibition – Freinage -
       Ke

Recadrer, soutenir et être recadré, soutenu

Etre recadré, soutenu pour recadrer, soutenir
Recadrer, soutenir pour être recadré, soutenu 
= Equilibre

La végétation (Bois) maintient la Terre et la protège de l’érosion par la pluie et les vents. En même temps, elle permet, par ses racines,  la circulation de l’eau et de l’air dans les profondeurs de la Terre.
 Le Bois contrôle la Terre. 

Les digues, les berges maintiennent l’Eau. La Terre permet ou ne permet pas l’infiltration de l’eau. La Terre filtre l’eau. La Terre « gère » l’Eau dans la nature.
 La Terre contrôle l’Eau. 

L’Eau éteint le Feu, l’Eau contenue dans le Bois permet à celui-ci de ne pas brûler trop vite.
 L’Eau contrôle le Feu. 

Le Feu fond le Métal. Du feu des volcans surgit la lave…
 Le Feu contrôle le Métal. 

La roche limite la végétation, la hache tranche le Bois.
 Le Métal contrôle le Bois.

 

Tableau récapitulatif : Les déséquilibres d’après la médecine chinoise

 

 

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 2ème partie :


5 éléments
5 Blessures
5 Comportements
&
5 Puissances
5 Essences…

En pratique, 

Il n’y a pas d’équilibre statique, l’équilibre est mouvement ! 

Nous le savons, il n’y a pas d’équilibre statique, il y a mouvement continuel ou mort.
L’équilibre est mouvement. Il est l’interaction continue du Yin, du Yang, des 5 éléments… 

La chaise où vous vous asseyez, la table où vous mangez… trop d’eau et elles pourrissent, trop de sécheresse et elles tombent progressivement en poussière…
L’équilibre est mouvement, changement, transformation, évolution… 

Il en va de même pour nos souffrances profondes. Pour ne pas  « mourir » de nos souffrances, nous entrons dans des structures de caractères, nous enfilons des masques qui nous protègent: 

Structure de caractère Blessure Masque
Schizoïde Rejet Fuyant
Oral Abandon Dépendant
Masochiste Humiliation-Impuissance Masochiste
Psychopathe Trahison Contrôlant
Rigide Injustice Rigide

Dans les relations familiales, amicales, professionnelles… mais aussi en nous-même, nous installons un mouvement, nous expérimentons les masques, les structures de caractères en fonction de la personne qui se trouve face à nous et en fonction de nos souffrances et de nos structures de survie !
C’est notre forme d’équilibre: Schéma_équilibre_relations__masques

Quelques exemples : 

- Je réagis de manière réflexe  avec la structure correspondante à la blessure (la fuite pour le rejet, la dépendance pour l’abandon, le masochisme pour l’humiliation, le contrôle pour la trahison, la rigidité pour l’injustice).
- Je veux m’en sortir et fais appel à la structure qui me précède ou me contrôle…
- Je glisse dans la structure qui me suit ou que je contrôle.
- Je surfe d’une structure à l’autre suivant mes besoins, les circonstances, les personnes avec qui je suis en  interactions, suivant les structures de caractères que je côtoie.

Dans ces différents mécanismes, les réactions :

-  peuvent être des schémas répétitifs bloqués ou peuvent être un simple passage pour franchir une situation.
-   Introvertie à l’excès, extravertie à l’excès, plus ou moins mesurée, irréfléchie ou utilisée de manière plus consciente afin d’apporter un équilibre dans la situation…

Le déséquilibre vient d’un manque de mouvement,
le manque de mouvement amène à l’inconfort de l’âme. 

Si nous mettons un masque, c’est tout simplement parce qu’un jour de notre vie ce masque a été notre solution. Il nous a permis de ne pas sombrer dans la souffrance, dans la douleur de la blessure perçue. Il nous a sauvé la mise, il nous a sauvé la vie !
Il est devenu habitude, il est devenu réflexe. Il nous a permis pendant  un temps de trouver un équilibre… 

Et maintenant… aujourd’hui… lorsque nos blessure initiales sont réactivées, alors que les aiguilles du temps ont tourné, alors que beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, alors que la terre a continué son mouvement… nous utilisons encore nos masque de quelques secondes à de longues journées, voire même des années ou toute une vie. 

Ces schémas sont-ils encore appropriés… ne sont-ils pas des handicaps, des pièges qui nous enferment, qui bloquent notre épanouissement, notre santé, notre bien-être, le rire, la joie, la Vie, les désirs de notre âme ?!!!??? 

Dans ces situations « bloquées », l’âme, le Soi profond, l’être profond a le spleen, devient mélancolique, nostalgique…  exprime le « Je veux vivre ». 

Ce qui était équilibre hier, peut-il encore être équilibre aujourd’hui ? Et ce qui est équilibre aujourd’hui pourra-t-il encore être équilibre demain ? 

 Pourquoi une remise en mouvement crée un déséquilibre :

La remise en mouvement fait tomber nos acquis

- des mémoires enfuies remontent à la surface
- la perte de nos acquis apporte l’inconfort à la personnalité, à l’identité que nous
nous sommes créée. La personnalité entre en résistance

- résistance = inconfort de l’âme, mal-être du corps…

 Quelques domaines, quelques exemples de résistance, piège, bénéfice secondaire : 

Peur de perdre, d’abandonner
-          sécurité, sa place dans la famille, dans le groupe, dans la société

-          le contrôle, le pouvoir, l’autorité, le regard positif de l’autre, la confiance en soi
-          « son biberon », ce que l’autre apporte : soins, soutien, attention…, ce que la                               dépendance (alcool, magazine…) apporte
-          ses règles, ses repères, ses rails, ses structures, ses croyances…
-          la bonne image de soi et donc l’affection de l’autre
⇨  Bénéfice : je ne suis pas seul(e) ! 

Interdiction, c’est pas bien ! c’est mal de…
-          d’être faible, de ne pas faire face, d’exister par soi-même, en soi-même

-          de se laisser vivre, de lâcher prise, d’être en contact avec sa petite flamme intérieure,              d’être puissant, rayonnant
-          d’avoir besoin des autres
-          interdit de dépasser les interdits, les rails, les règles, la structure, un schéma
-          de ne pas être performant, bons, juste
⇨  Bénéfice : on garde des repères, on garde une identité. 

C’est honteux, humiliant…   Peur d’être impuissant
-          de ne pouvoir protéger

-          de ne pouvoir sauver l’autre
-          de ne pouvoir nourrir l’autre
-          d’aimer l’autre
-          de ne pouvoir être une bonne personne
Bénéfice : être aimé, apprécié, reconnu, avoir une bonne image de soi. 

Insécurité, angoisse
-          existentielle, physique. Peur de vivre. Qui suis-je ? Rien !

-          par rapport au futur, à la force, à la capacité. Où vais-je ? Nulle part, je ne suis rien !
-          à se trouver seul.  Pourquoi moi ?
-          face à l’inconnu, à s’ouvrir. Où suis-je ?
-          de ne pouvoir trouver la solution Comment ?
Bénéfice : pas de souffrance physique, pas de danger, pas de panique. 

Méfiance, manque de confiance
-          en la vie

-          dans les événements, dans le futur
-          dans les autres
-          dans les règles, la justice
-          dans l’abondance
Bénéfice : contrôle de la situation, de la vie amenant confiance en soi.

 

♥ Des pistes … un souffle d’air…:

Dans quel domaine de ma vie, dans quelles circonstances, pour quelle occasion je décide :
- de me « nourrir » seul, d’entreprendre seul quelque chose ?
- de franchir un interdit, d’expérimenter un interdit.
- de ne pas être une bonne personne…
- de faire face, de partir à l’aventure, de passer à l’action
- de lâcher prise, de laisser faire
Et simplement observer ce qui se passe, sans juger… simplement OBSERVER et me remercier de cette expérience.

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Nous avons toutes les informations en nous !
Réunir la famille en soi, interroger la famille en nous
Prendre les expériences de la famille et laisser les  émotions qui y sont liées.
(voir travail en énergétique)

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Ce sont des mécanismes qui ont été mis en place pour garder un équilibre (réflexes de survie, système de protection des croyances, ou de nos comportements…). 

Même si nous jugeons que ce n’est pas la meilleure réponse à apporter à une situation, ce sera cependant la réaction la plus appropriée en fonction de nos blessures.
Un animal blessé à la patte continuera à se déplacer mais sur trois pattes ! 

Avant de critiquer, de se critiquer, de juger, de se juger…, d’ignorer, de nier… 

Si nous regardions nos blessures avec les yeux de notre cœur.
Cette partie souffrante, cette plaie mal cicatrisée ne demande-t-elle pas naturellement  un peu de soin, un espace de paix et de douceur ? 

Emplis de compassion et d’amour, nous pourrions avec beaucoup de tendresse, apprivoiser ce petit animal farouche, plein de peur, de douleur, de souffrance.
Nous pourrions lui donner la tendresse qu’il n’a pas reçue, l’amour dont il a tant besoin.
Reconnaître sa présence, sa réalité… c’est aussi lui donner le droit d’exister, de cicatriser, de guérir, de se dépasser, d’aller vers des dimensions, des espaces où il n’y a ni bien, ni mal.
Des dimensions, des espaces où il y a simplement « qui nous sommes »  au moment où nous sommes et le pourquoi nous y sommes.  

Alors et alors seulement nous pourrons aussi regarder les blessures des personnes qui viennent à nous, sans jugement avec uniquement les yeux du cœur.

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Retourner à un terrain bio de soi-même (voir introduction).

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Mode 5 blessures, mode 5 éléments, mode espace-temps, toutes corrections… ouvrez !

 Illustration: Tableau général

 

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Histoire de vie
dans une forêt enchantée

 

    Il m’est venu un rêve que j’aimerais vous conter.

  Son histoire se déroule,… quelque part dans l’infini,… entre le ciel et la terre.
Si vous levez les yeux peut-être pourrez-vous apercevoir la forêt enchantée où se déroule notre histoire. Si vous fermez les yeux peut-être pourrez-vous la percevoir tout au fond bien au chaud  à l’intérieur de votre être. 

   Je vous ai parlé d’une forêt enchantée ? Oui, certainement, il n’y a pas d’autres mots !  Imaginez donc, des milliers de couleurs, des milliers de vies, le vent, le soleil, la terre, les rochers, la pluie… Tout ce petit monde vivant en parfait synchronisme. Tout ce petit monde cohabitant en parfaite harmonie. 

   Sous la musique douce d’une fin d’été, j’ai rencontré, sur le sol frais et humide de la terre… une petite graine de vie. Silencieusement, elle observait les vents, la pluie et le soleil parfois trop ardent !
Comment vous la révéler ? Je l’ai perçue mignonne, douce, la peau lisse d’un bébé, un peu timide parfois, silencieuse et un peu effacée aussi. Tout au fond de cette petite graine de vie, j’ai eu le grand privilège de deviner une étoile splendide, légère, lumineuse, pétillante de mille feux. Je l’ai donc baptisée Grainardente. 

   C’est qu’elle n’était pas bien certaine d’être à sa place notre petite graine de vie.
-    Que faire ?
Captive d’une terreur de vivre… elle aurait aimé ne pas s’aventurer dans la vie. Surtout, surtout ne pas souffrir dans ses chairs, ne pas risquer de sentir cette angoisse de vivre. Attendre, oui, c’est cela attendre… ou alors, s’évader avec mille pensées dans un monde bien à soi et … ignorer cette vie pleine de bruits et de mouvements.
S’évader le plus possible dans les  rêves où tout est beau… vous savez un peu comme dans les contes de fées où tout finit toujours bien. Que diriez-vous d’un beau château en Espagne où vous seriez roi, où vous seriez reine, où le vent et la pluie n’existeraient pas !
Mais voilà, cela ne semble pas vraiment la solution… ! Malgré son beau château en Espagne ou vivent de merveilleux personnages imaginaires emplis de tendresse et d’amour… la terreur de vivre était toujours présente, latente en Grainardente.
-         Que faire ?
Que de soucis, que de pensées ! Et si l’on s’occupait… oui, pour ne plus penser… voilà une bonne idée ! Un peu de travail intellectuel, de hautes pensées spirituelles, des activités… voilà… voilà de quoi s’occuper !
-    Mais quel est encore ce sourd tiraillement au creux de l’estomac ? 

   Et, …si nous décidions, pour un temps, de Vivre. Vivre cette grande aventure de la vie, si nous choisissions, pour un temps, de participer joyeusement à la vie. 
Créons sur la terre, dans la matière nos châteaux en Espagne.
Et va pour l’aventure ! Soyons présence, résonance à la terre, légèreté, joie de vivre, jeux, incarnation, observation, maître spirituel, le ciel et la terre. 

***

   Mais on parle, on parle et voici déjà l’automne qui s’annonce royal, sous ses mille nuances chaudes, flirtant entre l’or et le pourpre.
Les feuilles commencent à tourbillonner, virevoltantes au gré du temps. 

 La « gemme » de vie bien cachée tout au fond de Grainardente, ce pur métal, ce feu rayonnant, c’est son essence… son âme.
-   « Alors, Grainardente, accueilles-tu le pur métal de ton âme qui te remplira de cette confiance absolue en la vie et en toutes les merveilleuses créatures qui t’entourent ? »
-   « Pourras-tu suivre avec foi le flux de la vie en toute simplicité, en toute humilité, le cœur assuré ? »
-   « Peux-tu lâcher le contrôle permanent du présent et du futur, des événements et des âmes qui te côtoient ? »
-   « La puissance de ton pur métal rayonnera-t-elle suffisamment que pour transcender les armes et armures de métal dur toujours prêts pour affronter ce que tu pourrais percevoir comme un ennemi ? »
Méfiance ? Peur de la trahison amenant contrôle et prise de pouvoir  … pour surtout, surtout rester le plus grand, le plus beau, le plus fort… pour… pour être reconnu, aimer et retrouver une apparence de confiance ???…
Ou lâcher, lâcher l’orgueil et, simultanément, laisser place à ce merveilleux pur métal, qui dans la paix de l’âme ose rencontrer, partager, communier avec la vie, l’inconnu, et toutes les essences du monde. 

   Regarde, regarde Grainardente, l’hiver s’annonce, mais si tu observes bien, il y a au fond de toi et autour de toi un aperçu du printemps !
Vois-tu ces petits appendices qui apparaissent en remplacement des feuilles jonchant le sol ou ce petit renflement de la graine…c’est l’essence, l’étoile de  vie qui jaillit de la matière, de la chair ! Nulle tristesse, nul chagrin, on ne perd rien… on gagne… on gagne l’étoile ! 

***

   Pouh ! Quel froid ! Dans la pénombre austère de l’hiver, un superbe manteau d’hermine royale scintillant de par sa blancheur immaculée nous recouvre entièrement…

- « Que se passe-t-il ? »
- « Bah ! Même pas peur ! »
Bien au chaud dans mon corps de chair, gouvernée par mon étoile de vie ! Je prends ce temps d’intériorisation pour reprendre des forces après toutes ces péripéties !
Je deviens forte et autonome. Je suis ma propre source. Mes racines s’enfoncent dans la terre, je ne risque plus rien !
Je suis tellement bien avec moi-même dans ce profond silence hivernal ! J’ai tout ce dont j’ai besoin !
Je prépare le printemps !
Courage, volonté ? De quoi me parlez-vous ? Ah ! Peut-être voulez vous parler de cette force naturelle née de ma chair, de mon étoile et de l’intériorisation des deux ? Est-ce de cela que vous voulez parler ? … Je ne perçois pas très bien, cette force me paraît si naturelle… 

   Peut-être que je peux entendre…, à mes côtés, une petite graine amie fond en larmes…  ? Entre les sanglots, elle me dit : « J’ai faim, j’ai soif…aidez moi, j’ai tellement besoin de vous, s’il vous plaît… s’il vous plaît, je ne peux rien sans vous ! »
J’entends sa grande souffrance ! Je comprends sa détresse… Est-elle à mes côté ? Est-elle moi ?

*** 

   La lumière croît graduellement de jour en jour, la température s’élève progressivement… Voici venu le grand jour ! Le jour de la grande sortie dans la vie ! Le printemps de tous les possibles…
Je vais grandir, grandir dans toutes les directions et explorer le monde…Je vais jouer, courir, sauter… Voyez, j’ai déjà dix centimètres ! Je deviens une plante !
-   « Mais, que se passe t’il ? »
-   « Ouille ! A l’aide… Quel est donc ce morceau de bois rigide que l’on met à mes côtés et qui m’empêche de bouger ? Que dites-vous ? Je dois pousser droit ? Ah ! »
-   « Aïe ! Qui me coupe des branches ? Comment, que dites-vous, elles sont inutiles ? Je dois pousser bien droit, dans une seule direction et ne pas en sortir ? Vous êtes certains de ce que vous dites ? Oui ? Ah ! » 

   Comme c’est étrange… je pensais, au fond de moi, que dans la vie tout était possible… et me voici alignée à tous mes congénères ! Bien ! Si c’est cela la vie… soyons parfaitement droit et aligné ! Fermons-nous à nos envies, à notre imagination et devenons la perfection !
Et gare à moi si je sors de l’alignement ! Je me mords à pleines dents !
-   « Et là, vous… oui vous… rentrez dans le rang, comme tout le monde! »
-   « Hé… Voisin, vois-tu celui là dehors… il est grotesque, il n’a aucune forme et bouge dans tous les sens…regarde comme il se laisse ballotter par le vent, son feuillage en est tout décoiffé ! Quel ridicule ! 
Ecoute, il chante et devant tout le monde ! Ce n’est jamais moi qui ferais cela ! Je suis trop bien élevée ! Ecoute, pff ! … … … »

-   « Mais… mais…elle paraît très belle, très douce cette musique ! Je ne peux m’empêcher de l’écouter ! Il y a quelque chose qui vibre en moi… »
-   « Non ! Non ! Je ne veux pas… je ne peux pas ! »
-   « Mais, n’arrête pas, continue, continue cette belle mélodie… »
-   « Non ! Tais-toi ! »
-   « Tu chantes la vie… c’est beau ; j’entends que tu suis le rythme de la nature, du vent, tu accompagnes les oiseaux… c’est beau… »
-   « Arrêtes ! Tu vas me faire pleurer ! »
-   « Tais-toi, ferme-là ! Tu es bien trop dangereux ! Je ne veux plus t’entendre ! Non ! Non et Non ! »
…………
-   « Sniff, j’ai mal, mon cœur me fait mal, … … …je ne veux, ne peux pas le sentir… sniff ! »
-   « Je veux redevenir Moi… Je veux découvrir le monde, sortir de ce carcan, rompre mes tuteurs… Je veux vivre la vie ! Je veux mordre dans la vie ! Je veux que ma lumière unique brille de mille feux, comme pour toi, petit arbre difforme !
Pourquoi, pourquoi es-tu venu chanter près de moi ? J’ai mal maintenant… et je suis heureuse, je vais redevenir…Moi ! »

***

    La chaleur augmente de jour en jour, la lumière flamboie dans les moindres recoins de ce jardin d’Eden de la vie !….
Quelle abondance ! Tout est là ! Tout est à notre disposition… douceur, chaleur, fruits juteux,  mille saveurs… ! Que de couleurs, que de senteurs ! C’est merveilleux, cette profusion  de rire, de joie, d’amour. Merci, merci !
Comme tout cela est beau et bon… Quelle bonne fortune. Oui, vraiment !
Quelle abondance, quelle richesse débordante du donner et du recevoir sous toutes ses formes !
Ce sont les vacances ! Mais bien sûr qu’il y a des vacances dans une forêt enchantée ! N’est ce pas le propre de l’enchantement ?
Vive la liberté ! 

   Oups ! Finies les vacances, on reprend le collier ! C’est qu’il faut mériter ses vacances ! Il faut être gentil, doux, serviable, faire tout son possible, prendre sur soi un maximum de choses…être une bonne et généreuse personne… alors oui, je peux jouir un tout petit peu de ce jardin d’Eden !
Tiens, je vais aller aider cette petite plante, toute chétive…Je vais nettoyer ce vieil arbre poussiéreux… Je vais aider les abeilles à féconder les fleurs et à produire le miel… Je vais aider cette petite grenouille si triste à comprendre sa mission de vie… Vous aller voir, je suis une bonne personne, vous n’aurez jamais honte de moi !
Tout ce que j’ai… je le mérite ! Je fais tout ce qu’on me dit ! Jamais je ne me révolte… ou le moins possible !
Vive la liberté ! Liberté ? Que de choses à faire, que de choses à ne pas dire et à ne pas faire pour être une bien bonne personne !…
Toutes ces responsabilités, tous ces devoirs me donnent parfois l’impression d’être moi-même l’été… Mais je crois bien que je me goure… ce maigre pouvoir ne remplace pas l’opulence entièrement gratuite de l’été.
Je ne me sens pas vraiment libre, j’étouffe, je suis étranglée, restreinte, impuissante par la vie que je me suis construite… ! 

   Mais pourquoi tant d’abondance dont on ne peut vraiment profiter ? Est-ce à cause de la pomme d’Adam et Ève… ? Oui, j’ai entendu cette histoire l’été passé quand j’étais dans le fruit, ma mère ! 

   Et si je choisissais de vivre les vacances toute l’année.
Si je choisissais d’être un canal ouvert à l’abondance.
Si je choisissais de prendre mes responsabilités et de rendre aux autres leur propre pouvoir !
Si je choisissais de reprendre ma liberté et de rendre la liberté à tous ceux qui m’entourent ?
Si je choisissais d’aimer les autres sans aucune attente, d’un amour vrai, inconditionnel…
Si je choisissais de m’aimer… moi !
Si nous choisissions de mettre de l’amour dans les petites choses de la vie, d’instant en instant ?

   Vous ne croyez pas que ce  pourrait être… l’été toute l’année!

 

   J’ai une grande nouvelle à vous annoncer… 

   Je suis bientôt  mère d’une petite Grainardente… qui un jour se déposera sur le sol frais et humide de la terre. Silencieusement, elle observera le vent, la pluie, le soleil parfois trop ardent… 

  Vous ai-je dit que cette histoire se passait quelque part entre le Ciel et la Terre ? Mais non ! Elle est le Ciel et la Terre ! 

Bien à vous,

                                                                                                                                            Josiane

 

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« J’aurais dû ne pas l’écouter, me confia-t-il un jour, il ne faut jamais écouter les fleurs. Il faut les regarder et les respirer. La mienne embaumait ma planète, mais je ne savais pas m’en réjouir. Cette histoire de griffes, qui m’avait tellement agacé, eût dû m’attendrir… »
Il me confia encore :
« Je n’ai pas su la comprendre ! J’aurais dû la juger sur les actes et non sur les mots. Elle m’embaumait et m’éclairait. Je n’aurais jamais du m’enfuir ! J’aurais du deviner sa tendresse derrière ses pauvres ruses. Les fleurs sont si contradictoires ! Mais j’étais trop jeune pour savoir l’aimer »

                                                                                                                              Antoine de Saint-Exupéry

 

Guérir l’ombre pour atteindre notre lumière …….

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Rt/Es
Blessure :  LE REJET
Masque de fuyant
Structure de caractère : Schizoïde
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1.   Rejet … se sentir rejeté 

Se sentir : écarté,  repoussé, expulsé, non admis, non accepté, non accueilli, non toléré, « on ne veut pas de moi »

2.   Réveil de la blessure 

  •  L’enfant ne s’est pas senti accepté, accueilli par l’un ou l’autre de ses parents (ou les deux).
  • Bébé non désiré, « conçu par accident ».
  • L’enfant n’est pas du sexe désiré ou ne correspond pas à l’attente des parents…
  • Le rejet est souvent réveillé par le parent du même sexe.
  • Difficultés physiques, forte terreur de la mère dans la vie intra-utérine.
  • Douleur physique de l’accouchement, paramètre de la naissance (froid, bruit, lumière…coupure du cordon.)
  • Traumas, douleurs, sévices corporels, abus, tortures ayant apporté de grandes douleurs physiques, situations ressenties comme très douloureuses voir même terrifiantes.
  • Surprotection  Ex. : « Trop petit pour ceci, trop petit pour cela ».  ! ! ! Surprotégé, un enfant peut se sentir rejeté, sentir qu’il n’est pas accepté pour ce qu’il est. Se sent rejeté dans ses capacités. Etre aimé devient donc «être étouffé».  Plus tard,  il rejettera par peur d’être étouffé.

3.   Caractéristiques corporelles 

  • ‚Étroit, mince, frêle, léger, semble fragile.  Presque pas de chair sur les os, la peau semble collée sur les os mais avec un système musculaire solide…  il se tient droit.
  • Dégingandé, fragmenté. Corps ou  partie difforme. Les différentes parties du corps semblent ne pas tenir  fermement ensemble, ne pas bien aller ensemble. Corps ou une partie du corps qui semble vouloir disparaître ; il semble manquer un morceau comme les fesses, les seins, le menton…
  • Instable sur ses pieds, prêt à décoller.
  • Enfant poupée ; adulte dans un corps d’enfant. Peut attirer la pitié.
  • Manque de coordination corporelle.
  • Faiblesse des membres inférieurs.
  • Fantomatique, irréel, immatériel, inconsistant, non vivant.

4.      Particularité des Yeux 

  • Yeux du fuyant souvent petits, vacants, vides ou remplis de peurs, ou impression de masque autour des yeux.
  • La personne peut avoir l’impression de voir à travers un masque (pour éviter de souffrir).

5.      Vocabulaire – expressions utilisées

  • « Je ne veux pas »
  • « NUL »,  « Il est nul », « Je suis nul ».
  • « Inexistant », « Disparaître »,  «Je veux disparaître », « Qu’il disparaisse ».
  • « Panique »,  « J’ai une peur panique à l’idée de … ». 
  • « Tu m’écœures » ou « Ça m’écœure ».
  • « J’ai besoin de me rassembler ».
  • « Je me sens coupé des autres.  C’est comme si je n’étais pas là ».
  • « Je ne suis pas là ! Je n’existe pas, je ne compte pas »
  • Voix éteinte et faible.
  • Se tait, ne s’exprime pas.

6.      Réaction – Système de défense

  • Je ne suis pas là, je n’existe pas.
  • Je ne suis pas incarné sur cette Terre.
  • Je ne suis pas de cette Terre, je ne suis pas de ce monde. Je suis un extra-terrestre.
  • Qu’est-ce que je fais sur cette planète ?
  • Je ne vis pas, je ne veux pas vivre, « on » ne me laisse pas vivre.
  • La vie, c’est risqué de souffrir… je préfère ne pas vivre.
  • Exister signifie souffrir ; exister signifie mourir !
  • Laissez-moi tranquille, laissez-moi dans mon coin, ne me touchez pas !
  • Ne me regardez pas trop. Ne me regardez pas !
  • Qu’est-ce que je fais ici ? Je n’ai pas le droit d’exister ! Je ne vaux rien ! Je suis nul, sans valeur !
  • Retrait du monde physique, surtout ne pas s’impliquer, ne rien créer.
  • Fuite dans les rêves, dans un monde imaginaire, dans la lune, en astral, dans la spiritualité ou dans le travail intellectuel intense : théorie, abstrait, mentalisation mais rien de concret, grande difficulté à créer,  réaliser rêves et projets. Bref, rêve, pense, réfléchit mais ne le concrétise pas. 
  • Préférerait retourner au monde spirituel d’origine.
  • Spiritualité à l’excès.
  • Beaucoup d’idées mais éparpillées.
  • Refus de participer aux activités.
  • Voudrait s’impliquer, mais c’est plus fort que lui, il n’y arrive pas.
  • Difficulté à laisser vivre son enfant intérieur.
  • Peut passer par des phases de grand amour à de la  haine profonde.
  • Évite  les conflits, croit qu’il n’a pas le droit de riposter.
  • A de la difficulté à donner son opinion si on ne la lui demande pas.
  • Ne demande rien même s’il en a besoin par peur de déranger.
  • Peut se cacher derrière une personne, un groupe de personne qui lui donne une place.
  • Impression d’être en morceaux.  « Je me sens coupé des autres.  C’est comme si je n’étais pas là ».
  • Impression d’avoir une séparation à la taille, entre le haut et le bas du corps.
  • Se sent rejeté à la moindre remarque désobligeante, au jugement, à l’impatience, à la colère. Se croit coupable lorsqu’il se sent rejeté.
  • La douleur peut amener à en vouloir, à haïr la personne par laquelle on se sent rejeté.
  • Capacité à s’effacer, à se rendre invisible. 
  • Ne se croit pas digne d’être aimé, ne sait pas quoi faire de l’attention, de l’amour qu’on lui porte, n’y croit pas. Quand il est choisi, il perd ses moyens, il fuit,  lorsqu’il n’est pas choisi, se sent rejeté. 
  • S’il ne se sent pas compris, il croit ne pas être aimé.
  • Je vous rejette avant que vous ne me rejetiez.

L’enfant :

  • „  Dans le ventre de sa mère, le bébé peut déjà ne pas prendre beaucoup de place.
  • „  L’enfant peut  croire que ses parents se sont trompés de bébé à l’hôpital ou qu’ils ne sont pas ses vrais parents.
  • „ Enfant sage et tranquille ne causant pas de problèmes et ne faisant pas de bruit et/ou hyperactif s’il veut qu’on s’aperçoive qu’il existe. 
  • „ « Touriste » à l’école. « Dans la lune ». Dans un monde imaginaire, se construit des châteaux en Espagne.

7. Sensations 

  • Angoisse, anxiété. Angoisse existentielle profonde dont on ne connaît pas la raison, l’origine.
  • Terreur existentielle. Panique existentielle
  • Peur de la douleur, peur de vivre peuvent entraîner un refus de sentir.
  • Impression de ne pouvoir arrêter les pensées.
  • Fatigue, épuisement.
  • Difficulté à mettre quelque chose en route.
  • Panique lorsqu’il « faut » se mettre en avant.
  • De ne pas faire partie de la société.
  • Fureur, rage ou rage refoulée de « devoir » vivre dans un monde froid, hostile.
  • Rage quand ressent un besoin d’amour, de chaleur, de tendresse.
  • Vivre dans un corps physique est une épreuve dangereuse.
  • Peur de l’hostilité possible des autres, se sent blessé par la colère des autres même si elle ne le concerne pas ! 

8.    Relation à l’autre 

  • Difficulté d’aimer et d’être aimé par peur de la souffrance  d’être rejeté, non accueilli…
  • Généralement très peu d’amis. Peu de relations, difficulté d’entrer en communication.
  • Mal protégé par la couche aurique, peut être une vraie éponge.
  • Effacé. On le considère solitaire et on le laisse seul et donc se sent rejeté et s’efface.
  • Parle peu généralement.  S’il se met à parler beaucoup, ce sera pour essayer de prendre une place et ses paroles peuvent sembler orgueilleuses. 
  • S’efface, ne participe pas dans les groupes. Se met dans un cocon.
  • S’occupe de lui-même et des autres, cela lui donne l’impression de ne pas vivre le rejet.

9.   Vie sexuelle

  • Passe par des phases de grand amour à des phases de haine profonde.
  • Peut finir par croire que la sexualité interfère avec la spiritualité. 
  • Difficulté à concevoir qu’il puisse avoir besoin de sexualité.
  • S’attire des situations où il se fait rejeter au plan sexuel ou se coupe lui-même de leur sexualité.

10.  Plus grande peur

  •  Peur de ne pas avoir le droit d’exister.
  • Peur de vivre, d’exister, de prendre place donc de souffrir, d’avoir mal
  • Peur de la douleur possible, des souffrances du corps physique (peut parfois supporter la douleur un moment et puis tout est trop… vraiment trop !)
  • Peur de paniquer.  S’échappe, se fige sur place, trou de mémoire pour ne pas avoir à paniquer.

 11.   Alimentation

  • Petites portions.
  • Anorexie = façon de disparaître. Glouton = fuite dans la nourriture (sucre, alcool, drogue).
  • Porté sur les choses sucrées pour avoir l’énergie de bouger.
  • Appétit coupé par les émotions ou la peur. 

12.    Malaises et maladies possibles

  •  Beaucoup de douleurs physiques en tout genre, mémoire de souffrances passées.
  • Fatigue chronique, épuisé lorsqu’il s’agit de créer, de se manifester.
  • Déprime, manque de joie de vivre.
  • Difficulté de concentration.
  • Problèmes de peau pour ne pas être touché.
  • Consomme facilement des anti-douleurs…
  • Faiblesses immunitaires, pas de combat pour la vie
  • Circulation sanguine : souvent main et pied froids.
  • Arythmie, impression que leur cœur veut sortir de la poitrine.
  • Peu de respiration lorsqu’il doit entreprendre !
  • Allergies = reflet du rejet qu’il vit par rapport à certains aliments ou substances, personnes.
  • Diarrhées : rejet de la nourriture ; vomissement de la nourriture, son rejet d’une personne ou d’une situation en disant : « Tu m’écœures » ou « Ça m’écœure ».
  • S’évanouir ou étourdissement, agoraphobie, coma = fuir une situation ou une personne pour fuir certaines personnes ou situations.
  • Hypoglycémie ou diabète si abus de sucre.
  • S’il développe beaucoup de haine et qu’il se croit rendu à sa limite émotionnelle et mentale, dépressif ou maniaco-dépressif. 
  • S’il pense au suicide, il n’en parle pas et s’il décide de passer à l’action, il fera tout ce qu’il peut pour ne pas se manquer.
  • Névroses obsessionnelles. Délire.
  • Peut se perdre dans la personnalité d’une autre personne qu’il admire, ce qui peut se transformer plus tard en psychose. 

13.   Émotions

Soucis, pensée sans fin, rumination Bonne pensée analytique qui permet la transcendance de la douleur.
Pas de joie de vivre – angoisse Joie de vivre
Fatigue, épuisement, flegme Energie, endurance, ressources
Timide Capable et aime jouer, s’exprimer
Peur du conflit Communication, empathie, résolution des conflits, observateur
Obsessions Contentement
Absent Incarné, présent, enraciné, ancré, pieds sur terre
Projet non réalisé Réalisation, création
Retrait, tétanie, fuite, échappatoire Aventure, découverte
Indifférence, rejet Participation, sensation, sensitivité, sensualité
Nausée Digestion de la vie
Peur existentielle Sécurité, unité, stabilité
Eponge Prends sa place, crée des limites, un espace
Hyperactivité souvent désordonnée Action posée, organisée, constante, ordonnée, structurée

14.  Étapes de guérison : vivre – exister – créer – OSER VIVRE -
transformation

  •  Je suis là !
  • Je veux vivre.
  • Je participe à la vie.
  • Je suis incarné dans mon corps.
  • J’ose.
  • J’ose vivre.
  • J’ose la vie.
  • J’ai de l’audace.
  • J’ai l’audace de prendre ma place.
  • Je crée MA Vie.
  • J’accueille.
  • Je m’accueille.
  • Je suis accueillie par la vie.
  • J’existe.
  • Je vis.
  • J’ai l’audace d’exprimer ma spontanéité.
  • Je m’ancre à la Terre.
  • Je suis stable, enraciné, constant.
  • J’ai les pieds sur la terre et la tête dans le ciel.
  • Je me sens en sécurité dans ce monde.
  • Je vis dans le monde physique.
  • Je ressens mon unité.
  • Je crée mes limites.
  • Je prends conscience de mon corps physique, de mes limites.
  • Je m’octroie de l’espace.
  • Je renforce mes limites.
  • Je crée mon espace.
  • Je sors de ma coquille, de mon univers.
  • Je suis bien dans ma peau même si les autres semblent me rejeter, ne pas me voir.
  • Je prends une place, ma place.
  • Je ressens et vis ma propre individualité.
  • Je ressens toute la force de ma présence et de mon impact dans le monde physique.
  • Je crée, j’ai une créativité débordante.
  • J’ai la capacité d’inventer et de créer.
  • Je suis empli de talent.
  • Je suis plein de motivation et d’enthousiasme pour créer, réaliser.
  • Je laisse la joie de vivre emplir toutes mes cellules.
  • L’enthousiasme est mon starter.
  • Je réalise mes projets et mes rêves.
  • J’ai le droit d’être là, de réaliser, de créer.
  • J’ai le pouvoir de créer, réaliser.
  • J’ai des buts, des objectifs concrets.
  • Je manifeste ma spiritualité dans le monde de la matière afin qu’elle se matérialise à travers ma créativité.
  • J’accepte joyeusement de jouer dans le monde.
  • Je pars à l’aventure.
  • La vie est une grande aventure.
  • Je m’aventure dans les groupes, je noue des relations humaines, je communique.
  • Je dérange les autres pour mon bien.
  • Je fais des demandes pour mon bien.
  • Je m’exprime.
  • Je suis à ma place même quand les autres sont mal dans leur peau, en colère…
  • Je communique avec tous les aspects de mon être.
  • Je passe outre ma peur et je concrétise.
  • Je prends mes responsabilités.
  • J’ai des activités qui me remettent les deux pieds à terre : jardinage, arts martiaux, sports, acrobatie.
  • J’entame une activité. Je passe à l’action. Je m’implique.
  • Je fais le premier pas.
  • J’ai beaucoup de ressources
  • J’ai beaucoup de ressources et les fais fructifier.
  • Je suis efficace, organisé, structuré.
  • Je suis objectif et plein de discernement.
  • Je ressens mon corps.
  • Mon corps m’appartient.
  • Je m’occupe de mon corps (massage, sport).
  • Je prends conscience de la terre, des plantes, des minéraux.
  • Je vis en interaction avec notre terre.
  • Je suis rempli d’énergie.
  • J’ai une bonne endurance.
  • Je maîtrise le temps.
  • Je suis drôle, original, créatif, intuitif, rempli de la joie légère de l’enfant.
  • J’utilise mon pot-en-ciel afin d’apporter, de partager mes innombrables qualités sur la terre.
  • Je transforme mes peurs en réalisations. 

Version imprimable: Le rejet

 

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Re/Ve
Blessure :  L’ABANDON
Masque de dépendant
Structure de caractère : Oral

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1.   Abandon

Abandonner, quitter, laisser, s’en aller, s’éloigner, partir pour quelqu’un d’autre ou autre chose temporairement ou définitivement.  La blessure d’abandon est gravée dans le cœur.

2. Réveil de la blessure

→ ”La blessure d’abandon peut être réveillée par le parent du sexe opposé.

  • Naissance (coupure prématurée du cordon, séparation de la maman pour des soins, mise au berceau…)
  • Entre un et trois ans.
  • Manque cruellement vécu de nourriture physique et/ou affective, présence, amour, soins…
  • „    Ex : un petit enfant peut se sentir abandonné…
    … a) si la maman donne peu d’affection, fait semblant ou donne à contre cœur.
    … b) si la maman se trouve tout à coup très occupée avec un nouveau bébé.
    … c) si ses parents travaillent beaucoup et ont très peu de temps pour lui.
    … d) lors d’une hospitalisation.
    … e) lors de la mise chez une gardienne ou en colonie…
    … f) une maman souvent malade, un père très occupé ou absent
    … g) par manque de communication.
    … h) un parent renfermé, l’autre prenant toute la place.
    … i) manque de nourriture physique.

3. Caractéristiques corporelles

  • Long, mince. Les chairs, les muscles, quand il y en a, manquent de tonus. Jambes faibles, dos courbé
  • Semble immature, un petit enfant qui a besoin d’aide
  • Bras semblent trop longs et pendent le long du corps, ne semble pas savoir quoi faire de ses bras lorsqu’il se tient debout.
  • Parties du corps tombantes ou flasques, affaissées, molles ou plus basses que la normale (épaules, seins, fesses, joues, ventre, le scrotum chez les hommes, etc)
  • Besoin d’un appui, d’un support (mur, chaise…) 

4. Particularités des yeux

  • Grands yeux tristes qui semblent vouloir attirer, absorber l’autre.

5. Vocabulaire – expressions utilisées

  •  « Absent ».
  •  « Seul ».
  • « Je ne supporte pas ».
  • « Je ne peux pas ».
  • « Bouffer ». « Je me fais bouffer » «Il me bouffe toute mon énergie » ou « Mon travail me bouffe tout mon temps ».
  • « On ne me lâche pas ».
  • Parle bas.
  • Voix d’enfant au ton plaintif.
  • Pose beaucoup de questions.

6. Réaction, Système de défense

  • Besoin de soutien, d’aide,  de présence, d’attention ; alors se sent aimé. 
  • A l’impression que Dieu et les hommes l’ont laissé tomber. 
  • Ne se croit pas capable d’y arriver seul. Compte sur les autres pour le remettre sur pieds.
  • S’accroche physiquement aux autres. 
  • En l’absence de présence physique, la télévision et le téléphone lui tiendront compagnie.
  • Attire la pitié.
  • Se croit indépendant et  aime beaucoup dire et prouver sa soi-disant indépendance.
  • Exige que les autres lui donnent entière satisfaction.
  • Attirer l’attention c’est compter pour l’autre. Aime avoir un large auditoire, être regardé, se sentir la vedette.
  • Se débrouiller trop bien seul, équivaut à ne plus recevoir d’aide et de soutien. 
  • Préfère travailler avec des personnes soutenantes. Seul il ne fait pas grand chose.
  • Les problèmes de santé et autres lui apportent l’attention dont il a grand besoin. Ses problèmes lui sont moins douloureux que la solitude et l’impression d’être abandonné.
  • Besoin de l’opinion, de l’approbation des autres avant de décider même s’il ne suit que son idée.
  • Ses attentes face aux autres sont en fonction de ce qu’ils peuvent faire pour l’aider.
  • Est gentil, serviable pour recevoir de l’attention, de l’admiration…mais peut devenir très  agressif, désagréable, culpabilisant quand il ne reçoit pas l’attention désirée. Manipule de façon doucereuse, tortueuse ou dissimulée, en jouant les pauvres victimes… pour obtenir.
  • Lorsqu’il reçoit l’affection souhaitée, il voudrait que cela dure toujours ! Colle, s’accroche.
  • Difficulté à se faire dire non (à accepter un refus).  Insiste pour obtenir ce qu’il désire…      Tous les moyens sont bons : manipulation, bouderie, chantage, menace de suicide etc.
  • Difficulté à terminer une relation.
  • Possessivité, jalousie. Tu m’appartiens, tu es à moi !
  • Recherche la fusion dans les relations. Se sent alors responsable du malheur et du bonheur de   l’autre et croit que l’autre est responsable de son bonheur ou de son malheur. 
  • A de la difficulté à s’ouvrir à la chose ou à la personne à laquelle il tient par peur de ne pouvoir  faire face à ses  émotions.
  • Sabote  son propre bonheur.  Aussitôt qu’une relation devient plus intense, il s’arrange pour mettre un terme à celle-ci. 
  • Se laisse envahir facilement par les émotions des autres.
  • Se laisse facilement attirer, subjuguer par des personnes qui ont l’air de n’aimer qu’eux, de ne regarder qu’eux, de parler juste pour eux, de se donner l’impression d’être unique au monde.
  • En consultation privée, recherche le support non reçu d’un parent ou du conjoint chez son thérapeute. Situation de transfert.
  • Difficulté à accepter la mort de qui que ce soit.  Peur de la mort. 
  • Dramatise beaucoup. Le moindre petit incident prend des proportions gigantesques.
  • Pleure facilement lorsqu’il parle de ses problèmes ou de ses épreuves.  Des hauts et des bas ; un moment joyeux, et l’instant suivant se sent triste, malheureux sans même savoir pourquoi. 
  • Apte à devenir victime.
  • Déclin de la combativité.
  • Se traîne en espérant des jours meilleurs.
  • Accumule, garde plein de choses, difficulté à vider les armoires, greniers…
  • Coureur d’aubaines, de réclames, de soldes…
  • Inquiétude permanente de ne pas avoir assez dans le futur.
  • Difficulté à laisser les siens, son travail, sa maison, l’endroit de ses vacances…
  • Réflexes de survie : accumulations de toutes sortes (poids, objets…) en attendant d’être entouré de la tribu.

7.    Sensations

  • Effrayante sensation de vide intérieur ; manque que rien ne semble pouvoir combler.
  • Sentiment de manquer toujours de la chose qui pourra rendre heureux.
  • Cœur en manque, assoiffé. Besoin d’être gavé, materné.
  • Etat d’insécurité ; se sent vide, creux, affamé. Peur de perdre, de manquer, d’être abandonné, d’être seul.
  • Insatisfaction permanente, jamais assez, toujours besoin de plus, de se remplir (nourriture, boissons, télévision, magazine, sports, travail, voyage…) entraînant de la frustration.
  • Passivité pitoyable ; n’a pas envie de bouger. Isolement.
  • Tristesse, agressivité lorsque n’a pas ce dont il a besoin ; avidité.
  • Abandon et  rejet sont souvent liés. Lorsqu’on se sent abandonné, on se sent souvent rejeté par les personnes qui, selon nous, auraient dû prendre notre défense, nous donner plus d’attention pour combler cet abandon.

8.    Relation à l’autre

  • S’accroche physiquement aux autres.
  • Besoin de se sentir important et d’être considéré.
  • Fait beaucoup de choses, est gentil, chaleureux pour se faire complimenter, pour se sentir important, recevoir chaleur et attention. « Après tout ce que j’ai fait pour toi, tu pourrais m’aimer… »
  • Aime très souvent jouer le rôle de sauveur, de parent vis-à-vis de quelqu’un qu’il aime, il devance les désirs. Se sent alors important et reçoit l’attention dont il  a besoin.
  • Offre des cadeaux plus en fonction de ses propres sensations, qu’en fonction de l’autre ; attend que l’autre lui offre autre chose en retour (amour…).
  • L’amour des autres aide à se tenir debout.  A besoin d’être aimé par un maximum de personnes et fera un maximum pour ce faire.
  • Aime à se faire croire et à dire qu’il est indépendant, qu’il se sent bien seul, qu’il n’a besoin de personne.
  • Aime que l’on voie qu’il est aimé.

9.   Vie sexuelle

  • Se sent  facilement abandonné par les personnes du sexe opposé et les accuse.
  • Utilise le sexe pour accrocher l’autre.
  • Aime le sexe.  Désiré, il se sent important. Veut souvent plus que son conjoint. 
  • Prend, mais ne donne que pour recevoir en retour.
  • La femme qui ne désire pas faire l’amour préfère endurer la situation plutôt que d’être abandonnée par son conjoint. 
  • S’accroche physiquement à la personne aimée.  Le dépendant s’appuie contre l’autre ou lui tient la main ou le touche fréquemment.
  • Préfère croire qu’il n’y a aucun problème dans son couple par crainte d’être abandonné. 

10.   Plus grande peur    

  • « Que vais-je faire seul, que vais-je devenir ?  Que va-t-il m’arriver ? ».
  • Peur de  la solitude.  S’arrange pour être rarement seul ou occupé.
  • Peur de toute forme d’autorité.  Il s’imagine qu’un autoritaire ne voudra pas s’occuper de lui.  Il le croit indifférent et froid.

11.   Alimentation

  • Bon appétit. 
  • Tendance à devenir boulimique.  Besoin de stocker.
  • Peut manger beaucoup sans prendre de poids.  Attitude intérieure générale est de ne jamais en avoir assez, c’est aussi le message que son corps reçoit lorsqu’il mange. Ou alors stocke en attendant le retour des beaux jours !
  • La sensation de manque peut amener un transfert sur la nourriture. 
  • Préfère les aliments mous aux aliments durs. 
  • N’aime pas manger seul.
  • Ne laisse rien dans son assiette.

12.   Malaises et maladies possibles 

  • Fatigue, passivité.
  • Enfant souvent malade, faible ou chétif.
  • Maladie suite aux excès de nourriture, d’alcool…
  • Souffle court.
  • Asthme, cette personne prend plus qu’elle ne devrait et ne redonne qu’avec grande difficulté.
  • Bronches : indique qu’il a l’impression de ne pas recevoir assez de sa famille, qu’il en dépend trop.  Il a intérêt à croire qu’il y a une place dans sa famille plutôt que de faire des pirouettes pour arriver à le croire.
  • Glandes surrénales.
  • Système digestif fragile parce qu’il croit ne pas être nourri adéquatement même si ce manque n’a aucun rapport avec le plan physique.
  • Myopie, difficulté à voir plus loin, reliée à la peur de l’avenir, de faire face à l’avenir seul.
  • Hystérie, victime, craint d’être privé du lait nourricier et abandonné.  Montre bruyamment ses émotions.
  • Agoraphobie.
  • Dépression, lorsque ses blessures font trop mal et qu’il se sent impuissant à se sentir aimé comme il le désirerait.  C’est aussi une façon d’obtenir de l’attention.
  • Migraines, s’empêche d’être lui-même, bloque son « Je suis ».  Pirouettes pour être ce que les autres veulent qu’il soit ou il vit trop dans l’ombre des personnes qu’il aime.
  • Dos.
  • Maladies rares, qui attirent davantage l’attention ; maladies dites incurables. 

13.   Émotions

Vide, manque Empli, comblé
Sentiment de solitude, besoin d’attention Intériorisation, silence
Peurs ; peurs de manquer Centré
Flegme, pas de capacité à avancer Dynamisme, vitalité, force intérieure
Insatisfaction Courage, volonté
Dépendance Autonomie
Gémissement Ecoute
Délire de persécution, paranoïa Sagesse

14.  Étapes de guérison

Je prends conscience et prends soin de mes besoins. Je suis une maman pour moi.

  • Je me  sens bien, même seul.
  • J’ai  moins besoin d’attention. 
  • Je me donne l’attention dont j’ai besoin.
  • Je trouve en moi la maman nourricière.
  • Je suis pour moi-même une maman nourricière, aimante, douce, soignante, à l’écoute, présente, valorisante, m’amenant à mon épanouissement…
  • Je trouve en moi ma source d’énergie.
  • Je trouve en moi la source de mon bien-être.
  • Je me tiens debout tout seul, comme un grand.
  • Je suis autonome.
  • Je suis comblé.
  • J’ai foi en ma capacité à me combler.
  • J’ai ce qu’il me faut.
  • Je suis plein et riche à l’intérieur.
  • J’ai en moi ma propre nourriture, mes propres richesses.
  • Je suis capable de subvenir à mes besoins.
  • Je puise l’énergie de la terre par mes propres racines et reçois l’énergie du ciel.
  • Je suis le trait d’union entre le ciel et la terre.
  • L’Univers s’occupe de moi.
  • J’apprends à distinguer mes vrais besoins.
  • Je prends soin de mes besoins avec amour et bienveillance.
  • Je sais ce que je veux – ce dont j’ai besoin.
  • Je suis dynamique.
  • Je suis combatif.
  • J’aime vivre.
  • J’aime la vie.
  • Je m’aime.
  • J’ai envie d’entreprendre des projets et de les mener à terme, même si je n’ai aucun appui.
  • J’aime à créer pour moi-même.
  • Je suis heureux de terminer mes projets.
  • Je suis tenace, persévérant dans mes projets.
  • Je prends des responsabilités et les mène à bien.
  • Je suis empli de courage, de volonté.
  • Je suis intéressé par toutes les choses de la vie. Les petites et les grandes choses m’intéressent.
  • Je suis gai, enjoué et très sociable, empli de joie de vivre, rieur, joueur.
  • Je suis détendu et tonique en même temps.
  • Je célèbre chaque instant de ma vie.
  • Je prends soin des autres et je donne sans attente.
  • Si l’autre ne veut pas de mon aide, je ne la lui offre pas à tout prix afin de recevoir son amour.
  • Je demande clairement ce dont j’ai besoin et accepte sereinement les réponses.
  • Je me sens bien même si l’autre ne peut me donner ce que je désire.
  • Je peux entendre et être bien si l’on me dit « non ».
  • Je découvre mes besoins et compose ma propre mélodie.
  • Je prends un temps d’introspection.
  • Je suis bien dans le silence.
  • Je suis bien dans le silence de mon cœur.
  • Je prends un temps de silence.
  • Je m’écoute et je m’entends.
  • J’écoute et j’entends.
  • Je suis dans l’assurance de ma capacité à approvisionner  mon bien-être.
  • La sagesse est en moi.
  • Ma sagesse est ma propre source.
  • Mon corps et mon âme ne font qu’un.
  • Je suis présent corps et âme.

Version imprimable: L’abandon


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Ig/Tr  -  Co/Mc
Blessure :  L’HUMILIATION – L’IMPUISSANCE
Masque de masochiste, sauveur
Structure de caractère : Masochiste
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 1.      Humiliation…

Humiliation, se sentir abaissé, écrasé, s’abaisser ou abaisser quelqu’un d’autre outrageusement, honte, mortification, vexation, dégradation, avilissement.
Oscillation entre Victime et Bourreau ; Dominé / Dominant 

2.      Réveil de la blessure

  • Entre un et trois ans avec le parent (souvent vécu avec la mère) qui s’est occupé de son développement physique (être propre, manger, s’habiller…)
  • L’enfant sent qu’un de ses parents a honte de lui, a peur d’avoir honte ou est dégoûté lorsqu’il est sale, mal habillé, lorsqu’il fait un dégât (surtout en public ou en famille).
  • L’enfant se sent abaissé, humilié par un parent contrôlant ne le lui laissant pas la liberté d’agir ou de bouger comme il le souhaiterait. Se sent impuissant, écrasé, dominé.
  • Les secrets,  sujets « honteux » de famille dont on ne peut parler. (ex. : sexualité, se masturber, « Petit cochon, tu n’as pas honte ? »).

3.    Corps

  • Très souvent : gros, rondelet, taille courte, cou gros et bombé, tensions au cou, à la gorge, aux mâchoires et au pelvis. Corps aussi profond que large. Une partie du corps est grosse et rondelette avec un surplus de graisse (ventre, fesses, seins)  ! ! !  Plusieurs personnes arrivent à bien contrôler leur poids.
  • Son visage est souvent rond et ses yeux sont ouverts et innocents comme ceux d’un enfant.
  • Son corps physique prend beaucoup de place.  Il grossit en fonction de la place qu’il croit devoir prendre dans sa vie.
  • Portant le poids du monde.

4.   Yeux

  • Grands, ronds
  • Ouverts et innocents d’un enfant.
  • Ses grands yeux ouverts sur le monde nous montrent son grand intérêt pour tout et son désir de vivre plusieurs expériences. 

5.   Vocabulaire – expressions utilisées

  • —   « être digne », « être indigne ».
  • —   « petit », « gros ».

—Le masochiste feint souvent des sentiments dans sa voix afin de passer pour une personne intéressée.

6.   Réaction – système de défense

  • Oublie ses besoins pour ne penser qu’à ceux des autres et être une bonne personne, généreuse, toujours prête à rendre service même au-delà de ses limites. Fait pour les autres ce qu’il ne ferait pas pour lui-même.
  • N’arrive pas à profiter de l’abondance de la vie, de voir la beauté, les merveilles du monde !
  • Connaît ses besoins mais préfère se faire souffrir en ne les écoutant pas. Ne croit pas en sa liberté de les écouter et d’y répondre.
  • Pense sincèrement et répète qu’il est bon, généreux, dévoué, altruiste. Ce n’est en fait que par domination ou par soumission et non  par liberté d’être ! Il y trouve un intérêt, un plaisir, une sensation de chaleur !
  • Veut se montrer solide, performant. Fait tout pour se rendre utile,  prend sur son dos les responsabilités et les engagements d’autres personnes, et leur donne ainsi l’impression qu’ils ne peuvent y arriver seuls.
  • A besoin de faire savoir que les autres ne peuvent rien sans lui ; c’est lui qui fait tenir la « baraque ».
  • Se blâme pour mille et une choses, même des choses qui ne lui appartiennent pas. Sert de tampon, de bouc émissaire.
  • Faire et avoir des choses deviennent des moyens pour compenser la blessure.
  • Se crée des obligations par peur d’être libre. Utilise sa liberté à  manger, acheter, boire, dépenser, en faire trop… Pourtant la liberté est très importante pour lui.
  • Fera tout ce qu’il faut pour ne pas avoir honte de ses proches ou de lui-même. Veut être digne à tout prix.
  • Joue à la petite maman et se sent rarement reconnu pour tout ce qu’il fait.
  • N’existe qu’au travers de ce qu’il croit faire pour les autres.
  • Les femmes se sentant servantes se plaignent mais continuent à le faire.
  • Souvent fusionnel avec la maman qui a beaucoup d’emprise, même si c’est inconscient et non volontaire.
  • Hypersensible. La moindre petite critique faite à son égard le fait se sentir humilié et abaissé.  Préfère se critiquer, s’humilier, s’auto punir lui-même avant que les autres ne le fassent. C’est moins douloureux !
  • Peut se croire petit, peu important, moindre que les autres, malpropre, sans cœur, cochon.
  • Souvent reconnu pour sa capacité de faire rire les autres en riant de lui-même.  Très expressif lorsqu’il raconte des faits et il trouve un moyen pour les rendre drôles.  Se prend comme cible pour faire rire les autres. Raconte toutes les choses interdites qu’il a faites étant jeune et adolescent  = façon inconsciente de s’humilier, de s’abaisser.
  • N’aime pas et a difficile à aller vite.
  • Ressent et vit souvent du  dégoût. Peut se dégoûter lui-même ou éprouver du dégoût pour les autres.

7.    Sensations

  •  De ne pas pouvoir profiter de la vie, rayonner par lui-même, de ne pas pouvoir recevoir l’amour et l’abondance.
  • De ne pas pouvoir être libre dans son épanouissement mais soumis à de multiples contraintes ou de devoir soumettre à des contraintes.
  • Manque de liberté, étouffement.
  • D’être prisonnier d’événements, de situations, de personnes qui l’empêchent de vivre.

8.    Relation à l’autre

  • A l’affût des humeurs des autres, il n’écoute pas ses propres besoins.
  • Se croit responsable du bonheur des autres.  Dès que quelqu’un se sent malheureux, il se croit responsable.  Croit qu’il aurait dû ou pas dû dire ou faire quelque chose.
  • Se convainc que tout ce qu’il fait pour les autres lui fait énormément plaisir et qu’il écoute vraiment ses besoins en le faisant.
  • Excellent pour dire et penser que tout est bien et pour trouver des excuses aux situations ou personnes qui l’ont humilié.
  • Bourreau, soumet l’autre ; pense qu’en soumettant l’autre, il aura une impression de plénitude, de sécurité…
  • Victime, esclave ; pense qu’il n’a pas droit à la liberté, à l’abondance.

9.    Vie sexuelle

  • Peut ressentir de la honte, de la timidité par rapport à la sexualité. Notions de péché, saleté, reliées à la sexualité. Ou notion d’être utilisé, abusé.
  • N’écoute pas ses besoins, mais s’il s’écoute et se laisse aller peut devenir sensuel, faire l’amour très souvent voir même être obsédé.
  • Si ces personnes vivent du harcèlement ou de l’inceste, elles se sont fait répondre : « c’est de ta faute, c’est toi qui es trop sexy » ou « tu n’as qu’à pas le provoquer » ou « tu as sûrement fait quelque chose pour que cela t’arrive ». Se croient inconsciemment obligées de subir.
  • Soumission et inconcevable, selon elles, de déranger l’autre pour son propre plaisir.
  • Domination, je suis  celui qui te fait « jouir » ou encore, tu es à mon service, tu m’appartiens, tu dois me satisfaire.
  • Co-dépendant par soumission, sensation d’impuissance.

10.   Plus grande peur

  • Peur de la liberté. Semble une personne libre, mais ne se sent pas libre.
  • Peur de faire honte.
  • Peur d’être impuissant face aux événements.

11.   Alimentation

  • Compense et se récompense par la nourriture. Sa planche de salut, sa manière de se gratifier, de trouver de l’abondance.
  • Besoin compulsif, souvent il n’a même pas faim !
  • Aime aliments riches en gras, chocolat.
  • Honte de s’acheter ou de manger des « gâteries ».
  • Soit il mange gloutonnement, soit il mange plusieurs petites portions.
  • Moments de boulimie où il mangera en cachette sans se rendre compte de ce qu’il mange.
  • Mange debout.
  • Coupable, honte de manger n’importe quoi, chocolat par exemple.  Plus une personne pense et se sent coupable d’avoir trop mangé, plus la nourriture mangée la fera engraisser.

 12.   Malaises et maladies possibles

  • Maux de dos, lourdeurs sur les épaules, car il en prend beaucoup sur lui, sentiment de manque de liberté.
  • Problèmes respiratoires, s’il se laisse étouffer par les problèmes des autres.
  • Problèmes aux jambes et aux pieds, comme varices, entorses, fractures, qu’il finit par s’attirer, de peur de ne plus être capable de bouger.
  • Glande thyroïde.
  • Ne pas savoir écouter ses besoins provoque fréquemment des démangeaisons de la peau.
  • Hypoglycémie et diabète, difficulté à se payer des douceurs ou chez celles qui s’en accordent mais qui se sentent coupables.
  • Problèmes cardiaques, ne s’aime pas assez, pas la capacité de se faire plaisir avec la joie de vivre

13.   Émotions 

Sensation que la vie est dure Capacité de goûter à la vie, à l’abondance des plaisirs naturels.Rire, joie
Obligations
Soumis à la vie, aux autres, à des croyances
Oppression, étouffement Liberté, légèreté, épanouissement
Recherche du plaisir à l’excès (sorties…), Jouis de la vie dans les petites choses de tous les jours.
Écrasé, écrasant Libre
Incapacité à recevoir Reçois
Impuissance Vigueur, capacité à agir, réagir…

14.   Étapes de guérison :
        Liberté et capacité à laisser les autres libres, épanouissement de soi         à soi

  • Je prends le temps de vérifier mes besoins avant de dire oui aux autres.
  • Je suis libre de dire oui ou non.
  • Je dis NON
  • Je suis capable de voir une personne en recherche, en attente, en demande, sans intervenir.
  • Je suis d’abord une maman et un papa pour moi-même avant même de l’être pour les autres.
  • Je sens et ressens ma puissance intérieure et respecte la puissance intérieure des autres.
  • Je rends à l’autre la responsabilité de sa propre vie. Je sais que l’autre a des qualités en lui pour s’en sortir.
  • Je prends beaucoup moins sur mes épaules.
  • Je suis capable  de faire des demandes sans me croire dérangeant, voire « emmerdant ».
  • Je sais au plus profond de moi que je suis  spécial, important, je n’ai pas besoin  de le montrer aux autres.
  • J’ai un grand potentiel.
  • Je suis digne d’être aimé, de recevoir.
  • Je suis digne d’être aimé, de recevoir même lorsque je dis non, même si je prends ma liberté.
  • Je laisse aux autres leurs engagements, responsabilités, travail…
  • Je vais à mon propre rythme, à ma propre vitesse.
  • Je suis digne de vivre libre.
  • Je suis libre.
  • Je prends ma liberté.
  • Je me sens libre, sans contrainte.
  • Je construis ma liberté.
  • Je trouve ma liberté dans toutes les situations de ma vie.
  • Je laisse l’autre libre, il ne me doit absolument rien.
  • Je profite de l’abondance de la vie.
  • La vie est abondance, je suis un canal ouvert à l’abondance.
  • J’ai confiance en l’univers, la vie s’occupe de moi !
  • Je vis dans une sensation de plénitude.
  • Je retrouve le sens de la plénitude quels que soient les événements extérieurs.
  • Le monde est sécurité, chaleur, amour, beauté, sensualité, plénitude.
  • Je suis le fruit de la terre.
  • Je peux m’épanouir.
  • La terre est abondance pour moi et pour les autres.
  • Je profite réellement de ma vie même si je ne m’occupe pas des autres.
  • Je m’aime.
  • J’aime les autres sans conditions.
  • J’assimile les événements de ma vie. Je les vis pleinement dans l’expérience.
  • Je suis chaleureux pour moi-même
  • Je me respecte et ainsi me fait respecter.
  • Je respecte les personnes qui m’entourent.
  • Je goûte à la vie.
  • Je jouis de ma liberté.
  • Je suis libre de jouir de la vie.
  • Je dis oui et je dis non selon mes besoins.
  • Je ne suis plus co-dépendant des problèmes d’autrui.
  • Je peux recevoir.
  • Je reçois
  • J’aime que l’on s’occupe de moi !
  • La vie est échange, donner mais aussi recevoir.
  • Je me pose régulièrement la question : Ce que je fais, cela respecte-t-il mon épanouissement ? Ma créativité ? Ma liberté et celle des autres ?
  • Je suis libre et je laisse l’autre libre.
  • Je suis libre comme l’autre est libre.
  • Je ne me soumets pas à la vie, je la vis.

Version imprimable: L’humiliation

 


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Po/Gi
Blessure :  LA TRAHISON

Masque de contrôlant
Structure de caractère : Psychopathe

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 1.   Trahison…

Cesser d’être fidèle à quelqu’un ou à une cause ; livrer quelqu’un.

2.   Réveil de la blessure

  • „Entre deux et quatre ans, généralement avec le parent du sexe opposé.  Forte connexion d’amour et une grande attirance mutuelle, donc un fort complexe d’Œdipe.
  • L’enfant se sent trahi lorsque le parent ne tient pas ses promesses, chaque fois qu’il trahit sa confiance, chaque fois qu’il ne répond pas à ses attentes (aussi les attentes que l’enfant avait d’un parent idéal). Parents séducteurs, centrés sur eux-mêmes.
  • Une petite fille est mise de côté à l’arrivée d’un bébé garçon.
  • Pour dissimuler une blessure d’abandon.

 3.   Corps 

  • Un corps qui exhibe la force, le pouvoir et qui semble dire : « Je suis responsable. Je suis capable. Vous pouvez me faire confiance ».
  • En général : l’homme aura plus de force dans le haut du corps : bonnes épaules. La femme : force aux niveaux des hanches, des fesses, du ventre et des cuisses : la « culotte de cheval ».
  • Des hanches très fortes et un ventre proéminent, indiquent une rage ressentie contre le sexe opposé et ce, surtout au niveau sexuel.
  • Corps qui prend beaucoup de place. 

4.   Yeux 

  • Regard intense et séducteur.
  • Yeux pour garder l’autre à distance quand il est sur la défensive ou pour fixer et scruter l’autre d’une façon intimidante.
  • Regard insistant, magnétique.

5.   Vocabulaire – expressions utilisées 

  • —  « As-tu compris ?»
  • « Je suis capable » « Fais-moi confiance »
  • « Laisse-moi faire seul ».
  • « Je le savais ».
  • « Je ne lui fais pas confiance ».
  • Voix forte qui porte loin.

6.      Système de défense/ réaction

  • Manque de confiance en soi, besoin de la reconnaissance des autres.
  • A besoin de paraître fort et puissant pour se croire et se sentir fort et puissant ; au fond ne croit pas en son pouvoir, a peu de confiance en lui.
  • Se cherche à travers le regard de l’autre, n’hésite pas à utiliser le pouvoir, la séduction, la manipulation pour voir à travers le regard de l’autre qu’il est bien !
  • Cherche à paraître au lieu d’être.
  • Exhibe sa force de caractère, montre qu’il est capable, courageux, responsable, talentueux, qu’il ne se laisse pas marcher sur les pieds, qu’il s’affirme et qu’on peut vraiment lui faire confiance. S’arrange, de plus, pour que tout le monde sache tout ce qu’il a fait, comment il l’a fait et combien il en a fait.
  • Besoin d’impressionner, d’être remarqué, reconnu, admiré, félicité pour ses capacités.
  • Méfiant, sceptique, sur ses gardes, autoritaire, exigeant,  intolérant à cause de ses attentes.
  • Préfère travailler seul. Faire les choses à sa façon. Difficulté à déléguer, tout en faisant confiance à l’autre. Surveille, vérifie ce que les autres font. N’en fait en général qu’à sa tête.
  • Pour lui, il est important que tout le monde soit fiable, tienne ses engagements, soit responsable, travailleur. A beaucoup de difficultés avec la paresse, la lâcheté, le désengagement, la tricherie, le mensonge, l’hypocrisie, le reniement ou ce qu’il perçoit comme tel ! Mais pourra les utiliser pour garder le contrôle !
  • Catégorique, convaincu d’avoir raison, veut que les autres adhèrent à ses croyances, interrompt souvent dans les conversations, discussions. Aime avoir le dernier mot. Ne supporte pas de ne pas avoir la réponse, difficile ou même impossible d’avouer : « Je ne le sais pas ». Préfère encore répondre n’importe quoi plutôt que de ne pas répondre. Se justifie et a toujours une bonne raison pour faire les choses à sa façon.
  • Donne des ordres, décide pour les autres.  Besoin de savoir tout ce qui se passe. Donne son opinion, ajoute son commentaire, aime bien diriger d’autres personnes. Généralement une âme de chef.
  • Déteste qu’on ne lui fasse pas confiance. Peut mentir plutôt que de perdre sa réputation. Vit très difficilement le fait que quelqu’un ne le croit pas.
  • Se sent insulté quand quelqu’un s’occupe de ses affaires sans qu’il lui en ait donné la permission.
  • Surtout ne pas montrer sa faiblesse, sa vulnérabilité, son manque de confiance, ses doutes ou son impuissance…  Peut ressentir une énorme souffrance lorsque quelqu’un découvre ses points faibles. Difficulté à se confier, à se dévoiler.
  • Peu de patience avec les gens plus lents.
  • Lorsqu’il est pris par surprise, lorsque tout ne va pas selon ses attentes, qu’il n’a pas pu se préparer, programmer, il peut vivre de la colère, devenir facilement agressif.  Besoin de tout prévoir pour l’avenir.
  • Difficulté à vivre le moment présent et à en profiter ; se projette dans le futur. La tête dans le futur et vit peu le présent.
  • Lorsqu’il se retrouve avec des personnes qu’il considère plus rapides, plus fortes, il se retirera par peur de ne pas pouvoir leur faire face.  Éprouve beaucoup de difficultés avec les personnes autoritaires. N’aime pas être surveillé. 

7.   Sensations

  • Manque de confiance en soi, perte de son identité profonde ! Qui suis-je au fond de moi ?
  • Sensation de mourir ou d’être mort quand ne reçoit pas d’admiration, quand n’est pas reconnu.
  • Besoin de performance, se cherche à travers les performances (ce qui ne donne évidemment que de faux résultats).
  • Grande douleur intérieure lorsque se sent trahi, abusé. Pouvant amener de l’agressivité ou une armure encore plus grande.

8.   Relation à l’autre

  • Se sent facilement trahi par les personnes du sexe opposé et les accuse facilement pour sa douleur ou ses émotions.
  • Peu de confiance dans l’autre.
  • Sur la défensive.
  • Difficile de partager sa vie, son ressenti…
  • Très séducteur, préfère que ceux du sexe opposé soient des amis plutôt que des amoureux.
  • Utilise souvent la séduction pour manipuler les autres et, en général, cela lui réussit très bien.
  • Le contrôlant est convaincu qu’il ne ment jamais, qu’il garde toujours sa parole.
  • Convaincu que personne ne lui fait peur.

9.   Vie sexuelle

  • Besoin de garder le contrôle dans la relation.
  • Séducteur, utilise beaucoup la séduction dans sa vie sentimentale.
  • Je t’aime, si tu m’aimes ; je fais semblant de t’aimer pour recevoir ton amour.
  • Besoin d’être admiré inconditionnellement.
  • Relation de dominant à dominé ; je suis le plus beau, le plus grand, le plus fort.
  • Aime beaucoup tomber amoureux, séduire, être aimé passionnément.
  • La femme a souvent l’impression de se faire avoir par l’homme, aime décider elle même de l’acte d’amour.
  • L’homme se sent trahi lorsque l’autre refuse, aime aussi que ça vienne de lui.
  • Le parent du sexe opposé a été tellement idéalisé qu’aucun partenaire ne peut arriver à répondre aux attentes de cette personne. Ou multiples attentes de leur compagnon reliées à ce qu’il n’a pas reçu du parent.
  • N’aimera pas que son ou sa partenaire prenne plus de place que lui.
  • Une expérience incestueuse est vécue comme une trahison dans presque tous les cas d’inceste.
  • Une séparation de couple est vécue comme une trahison.

10.   Plus grande peur 

  • Peur de la folie.
  • Peur de l’engagement par peur du désengagement et donc de trahir.
  • Peur de se sentir déchiré, séparé, à part de l’autre ; se fait croire que ces séparations ou reniements valent mieux pour lui.

11.   Alimentation

  • A un bon appétit.
  • Mange rapidement car il n’a pas de temps à perdre. Absorbé par une tâche importante, il peut facilement oublier de manger.
  • Manger n’est pas important ; lorsqu’il décide de manger, il mangera beaucoup et jouira de sa nourriture.
  • Ajoute des épices avant même de goûter aux aliments.
  • S’assure d’avoir le dernier mot au sujet de son alimentation. 

12.   Malaises et maladies possibles 

  • N’est pas souvent malade, nie ou ne le montre pas. Doit être fort.
  • Maladies de contrôle et de perte de contrôle.
  • Burn-out, crises cardiaques, cancer.
  • Agoraphobie.
  • Articulation, genoux.
  • Hémorragies.
  • Impuissance sexuelle.
  • Diarrhée.
  • Paralysie, impuissance totale.
  • Système digestif, foie, estomac.
  • Maladies en « ite » qui, à cause de ses nombreuses attentes, sont portées à l’impatience, la colère et la frustration.
  • Feux sauvages ou herpès buccal, se manifestent quand il accuse, consciemment ou non, le sexe opposé.

13.   Émotions

Manque de confiance en soi En contact avec son propre pouvoir, son essence, son âme
Manque d’estime de soi
Méfiance Confiance dans la vie et les autres
Contrôle Lâcher-prise
Pouvoir Intégrité, équité, générosité
Projeté dans le futur Vivant dans l’instant présent
Orgueil Humilité, simplicité, indulgence
Chagrin, tristesse Rayonnement intérieur

 

 14. Étapes de guérison : je suis en contact avec mon essence profonde 

  • Je me sens bien face à l’imprévu. Je fais confiance à l’imprévu.
  • La vie m’apporte les expériences dont j’ai besoin pour apprendre, évoluer.
  • Je lâche prise face aux résultats.
  • Je vis très bien sans planification.
  • Je me sens bien même lorsqu’on ne me voit pas.
  • Je suis humble et accepte toutes les croyances, toutes les différences.
  • J’ai confiance en moi-même sans rabaisser les autres, sans les contrôler, sans avoir la réponse pour eux. La confiance est en moi, par moi et pour moi.
  • Je délègue et fais confiance dans les capacités d’autrui.
  • J’ai confiance en l’abondance de la vie.
  • J’ai confiance en mon essence, j’ai foi en la vie, rien ne peut me trahir.
  • J’ai confiance en mes capacités.
  • Le soleil est dans mon cœur.
  • J’inspire et j’expire, j’expire et j’inspire, l’air vient et va, la vie vient et va.
  • La vie suit les rythmes de l’Univers, je peux suivre la vie.
  • Je suis tolérant.
  • Je suis en contact avec moi-même.
  • Je suis en contact avec mon essence divine.
  • Je m’accepte et m’aime avec mes qualités et mes défauts.
  • Je me centre.
  • J’apprends de mes erreurs, expériences.
  • Je me sens bien quel que soit le regard, le jugement de l’autre.
  • Je suis vrai, simple et naturel.
  • Je respecte les autres et apprends à les aimer inconditionnellement.
  • Je donne du pouvoir aux autres, librement et joyeusement.
  • Je comprends et respecte les autres, leurs souffrances et leurs besoins qui peuvent les amener à ne pas m’apprécier !
  • Je suis simple, humble, intègre.
  • Je suis vrai avec moi-même et les autres.
  • Solitude, méditation, silence, écoute de soi et des autres.
  • Don de soi.
  • Service discret.
  • Je fais des compliments aux autres.
  • J’ose me montrer tel que je suis.
  • Je lâche prise et n’attends rien.
  • J’offre mon support sans prendre aucune influence.
  • Don de moi pour que les autres réussissent même mieux que moi.
  • J’aime jouer, je peux perdre.
  • Je soutiens, écoute l’autre dans un profond respect de son autonomie, de son individualité, de sa créativité, de son pouvoir, de ses blessures…
  • Je pratique l’humilité, l’oubli de moi-même, l’impersonnalité.
  • Je fais confiance à l’authenticité, la sincérité, la franchise, la droiture, la loyauté.
  • Je suis rassurant et protecteur.
  • Je me retrouve.
  • Je suis apte à capter et faire valoir les talents de chacun en l’aidant à acquérir plus de confiance en soi-même.
  • Je mets ma force et mon pouvoir au service de l’autre.
  • J’aide les autres à se valoriser.
  • J’aide les autres à trouver leurs vraies sources de pouvoir.
  • Je suis et me sens intègre.
  • J’utilise le pouvoir pour aimer et servir.
  • Je dédramatise et fais rire.
  • Je suis capable de passer vite d’un élément à l’autre et de gérer plusieurs choses en même temps.
  • Je prends des décisions rapidement.
  • Je m’entoure des gens dont j’ai besoin pour passer à l’action.
  • Je sais que je suis capable de grandes performances à plusieurs niveaux, je n’ai rien à prouver.
  • Je fais confiance à l’Homme et l’Univers
  • Je fais confiance à ma force intérieure.

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Fo – Vh
Blessure :  L’INJUSTICE 
Masque de rigide
Structure de caractère : Rigide
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 Méridien yin : Foie : vide : blessure, excès souffrance qui y est liée.

 1. Définition

 La justice, c’est l’appréciation, la reconnaissance et le respect des droits et du mérite de chacun. Droiture, équité, impartialité, intégrité.

2.   Réveil de la blessure

  • Vécue, entre quatre et six ans, en général avec le parent du même sexe.
  • Parent froid, autoritaire, critique, sévère, intolérant, conformiste ou perçu comme tel.
  • Il est demandé à l’enfant d’être performant, parfait. L’enfant trouve injuste de ne pas pouvoir bien intégrer son individualité, de ne pas pouvoir s’exprimer et être lui-même.  Blocage de l’individualité.
  • L’enfant s’aperçoit qu’on l’apprécie davantage pour ce qu’il fait que pour ce qu’il est.  Il devient donc ce qu’on attend de lui !

3.   Caractéristiques corporelles

  •  Droit, rigide et le plus parfait possible.  Bien proportionné, avec des épaules droites et de la même largeur que les hanches. Petite taille serrée par vêtement ou ceinture.
  • Peau souvent claire.
  • Cou raide, souvent les nerfs du cou qui ressortent, mâchoire serrée.
  • Poids bien proportionné. Fait son possible pour garder la ligne, une bonne présentation.
  • Mouvements rigides, dynamiques, sans grande flexibilité démontrant une fermeture. Jambes et bras tendus même au repos. Jambes fermées, collées l’une contre l’autre. Bras fermés le long du corps, mains fermées.

4.   Particularités des yeux

  • Regard brillant et vivant.
  • Yeux clairs. 

5.   Vocabulaire – expressions utilisées

  • « pas de problème »
  • « toujours / jamais et très »
  • « très bon / très bien »
  • « très spécial »
  • « justement »
  • « exactement »
  • « sûrement »
  • « d’accord »

—   Le rigide parle d’une façon plutôt mécanique, retenue, sèche, raide. 

6.   Réaction/système de défense 

  • Attitude rigide, perfectionniste, exigeante, froide, brusque et sèche.
  • Colère, impatience, critique, intolérance, dureté face à soi-même. Ne respecte pas et ne reconnaît pas ses limites, s’en demande beaucoup trop.  Veut atteindre un idéal de perfection.  Performant pour être parfait.
  • Veut avoir des trucs pour devenir parfait le plus vite possible
  • Peur d’être injuste ou cause directe ou indirecte d’une injustice, trouve injuste d’être favorisé, d’avoir plus, surtout si on ne l’a pas mérité. Mieux vaut mériter que d’avoir de la chance.
  • Enclin à ressentir de l’envie envers ceux qui en ont plus et qui, selon lui, ne le méritent pas.
  • Préfère ne pas voir qu’il a des difficultés afin de ne pas sentir la souffrance qui y est reliée. Lorsqu’on lui demande comment il va, il répond systématiquement : « Super bien ! ».
  • Se coupe de son ressenti ou développe la capacité à le faire afin de se protéger car très sensible, même écorché vif lorsqu’il ne se protège pas ! Se cache et cache ce qu’il ressent. Donne une apparence imperturbable. Utilise le rire pour cacher sa sensibilité et ses émotions.
  • Lorsque quelqu’un est froid avec lui, le cœur lui fait mal. Il se demande tout de suite ce qu’il a fait ou dit de pas bien, de pas juste. A mal en son cœur, lorsqu’il ne se sent pas apprécié à sa juste valeur, lorsque les autres pourraient penser ou pensent qu’il n’est pas parfait, qu’il se trompe.
  • Difficulté à montrer son affection. Difficulté à se laisser aimer et à démontrer son amour.  Se prive d’exprimer ce qu’il ressent véritablement.  Il pense souvent, trop tard, à ce qu’il aurait voulu dire ou aux marques d’affection qu’il aurait voulu donner à ceux qu’il aime.
  • Porté à se croiser les bras, bloquant ainsi la région du plexus solaire pour ne pas sentir.
  • Porté à aider les autres à leur donner des chances. Il se sent bon, chaleureux et donc juste.
  • Il est très difficile pour lui de comprendre que ce qui est juste pour lui ne l’est pas nécessairement pour quelqu’un d’autre. Que l’autre puisse être ouvert à d’autres concepts, d’autres modes de fonctionnement, d’autres réalités, à une autre vérité.
  • Vit à travers le devoir : « C’est mon devoir, d’élever correctement mon enfant » « C’est mon devoir d’être fidèle à mon patron, mon conjoint… » .
  • Confond discipline et rigidité. Ne perçoit pas qu’une discipline peut être souple ou modifiable.
  • Aime l’ordre, que tout soit bien rangé méthodiquement.
  • Se croit obligé de toujours être dans l’action.  S’impose, se crée des tâches, des obligations.
  • S’en demande tellement que les autres lui en demandent aussi beaucoup.
  • Se permet rarement de se détendre sans se sentir coupable.  Se justifie lorsqu’il se repose ou qu’il s’amuse.  Se sent coupable s’il ne fait rien pendant que quelqu’un d’autre travaille. Difficulté à se faire plaisir sans se sentir coupable.  Difficulté à recevoir des cadeaux.
  • Craint l’autorité.
  • Voudrait tout régler tout de suite et que tout soit fait instantanément. En même temps peut prendre beaucoup de temps afin que tout soit parfait !
  • Se justifie beaucoup. Besoin de se sentir juste à ses yeux et aux yeux des autres.
  • Difficulté à demander de l’aide.  N’en demande qu’en tout dernier ressort. Préfère tout faire seul pour que ce soit parfait.
  • Enclin à souffrir de burn-out ou d’épuisement professionnel.
  • Peur de prendre de mauvaises décisions, doute de ses choix. Difficulté à voir la vie comme une suite d’expériences.
  • Ne vérifie même pas si ce qu’il désire répond véritablement à un de ses besoins.  Ne prend pas le temps de s’intérioriser et de se demander : « Comment est-ce que je me sens avec ce désir et avec la façon que j’ai choisie d’y arriver ? ».
  • Facilement en colère envers lui-même pour ne pas avoir vu juste ou ne pas avoir fait la bonne action. Sa réaction première est d’attaquer l’autre et s’il ne veut pas voir sa colère, il essaiera d’arranger la situation en excusant l’autre.
  • Attiré par le respect et l’honneur.  Impressionné par des titres importants.
  • Impressionné par les personnes qui semblent parfaites ou proches de son idéal de perfection, renie son individualité par désir de leur ressembler. Est porté à se comparer à ceux qu’il considère mieux et surtout plus parfaits que lui.

7.   Sensations 

  • Cœur brisé ou absent.
  • Souffrance triste intérieure permanente.
  • Extérieurement « tout va bien » et intérieurement « jamais je n’y arriverai ».
  • Ne sait pas qui il est  intérieurement.
  • Malaises quand les choses ne sont pas en ordre ou quitte l’ordre initial.
  • D’être jugé. 

 8.   Relation à l’autre 

  • Le rigide aime bien dire à tout un chacun combien il est juste, que sa vie est sans problèmes et il  aime croire qu’il a beaucoup d’amis qui l’aiment comme il est. 

9.   Vie sexuelle

  • Difficulté à se laisser aller, à ressentir du plaisir.  A exprimer toute la tendresse qu’il ressent.
  • Physiquement l’air le plus sexy.  Vêtements moulants, sexy, et être très attirant physiquement.
  • Se crée facilement un idéal de relation sexuelle, non réaliste.
  • Difficulté à s’engager par peur de se tromper dans son choix de partenaire.
  • Entretient plusieurs tabous au niveau sexuel.
  • Dépendra beaucoup de la capacité à se faire plaisir dans la vie. 

10. Plus grande peur 

  • La peur de se tromper est très forte.
  • Peur de la froideur, la sienne et celles des autres.
  • Peur d’aller voir au-delà de ses limitations, d’expérimenter tout ce qui n’a pas de structure, tout ce qu’il « juge » pas « bien ». 

11. Alimentation 

  • Préfère aliments salés aux sucrés.
  • Aime tout ce qui est croustillant.  Se contrôle pour ne pas grossir.
  • Se justifie et a honte lorsqu’il perd le contrôle de son alimentation dans les sucreries ou l’alcool.
  • Essaie en général de bien équilibrer son alimentation. 

12.   Malaises et maladies possibles 

  • Raideurs  ou tensions, telles que dans le haut de son dos et son cou ainsi que les parties flexibles de  son corps (chevilles, genoux, hanches, coudes, poignets etc.)  Les rigides aiment se faire craquer les doigts essayant ainsi de les assouplir.
  • Le burn-out (épuisement professionnel).
  • Maladies en « ite » telles des tendinites, bursite, arthrite ; colère intérieure retenue.
  • Torticolis, difficulté à voir tous les aspects d’une situation qu’il considère injuste.
  • Constipation et hémorroïdes, difficulté à lâcher prise et de la retenue qu’il fait dans sa vie.
  • Crampes qui se manifestent lorsqu’une personne s’accroche ou se retient par peur.
  • Sa difficulté à se faire plaisir peut provoquer des problèmes de circulation du sang, des varices
  • Peau sèche.
  • Boutons dans le visage lorsqu’il a peur de se tromper, de perdre la face.
  • Psoriasis pour ne pas être trop bien ou trop heureux.  Ce serait injuste face aux autres.
  • Anorgasmie (femme), éjaculation précoce ou impuissance (homme).
  • Foie, sa colère refoulée.
  • La nervosité.
  • Insomnie surtout pour celui qui ne se sent bien que lorsque tout est terminé et parfait.
  • Vision, sa difficulté à voir qu’il a pris une mauvaise décision ou qu’il puisse avoir une mauvaise perception d’une situation. 

13.   Émotions 

Rigidité, inflexibilité. Souple, flexible, je grandis, je m’ouvre, je change.
Froid. Chaleur qui vient du cœur et non de la tête.
Fermeture. Ose s’ouvrir, aimer, être aimé.
Hypersensibilité. Attentif aux autres.
Suivant des lignes  tracées, des modèles, des règles. Etre authentique, s’ouvrir à soi-même et à sa créativité.
Fidélité à l’excès. Oser l’aventure et l’inconnu.

14.   Étapes de guérison : j’expérimente le hors norme, j’ouvre mon cœur

  • J’ouvre mon cœur et mon esprit.
  • J’ouvre mon cœur et le laisse se réchauffer au contact de ceux qui m’entourent.
  • J’accepte de ressentir et de montrer, de vivre mes sentiments.
  • Je me laisse aimer.
  • Je reçois la chaleur humaine.
  • Je montre mon amour.
  • Je suis un avec mon ressenti.
  • J’ose sentir et ressentir.
  • Je sens et ressens ce que j’aime, ce que je veux, ce que je peux, …
  • J’accueille mes émotions et les maîtrise à la lumière de mon âme.
  • J’accueille mes émotions et les vis pleinement dans la maîtrise et l’authenticité.
  • Je célèbre ma sensibilité.
  • Je me permets de montrer ma sensibilité, de pleurer devant les autres.
  • Je suis empli de compassion envers moi-même.
  • Je redécouvre les bienfaits de la douceur, de la tendresse.
  • Je suis souple, flexible, doux.
  • Je me sens bien dans la détente.
  • Il est bon et juste pour moi de me détendre.
  • Mon corps est détendu et heureux d’être détendu.
  • Je médite avec mon cœur et libère mon âme.
  • J’assouplis mon corps.
  • Je suis souple et solide en même temps.
  • Je prends le temps de bien sentir une situation, ensuite je vois ce que je désire vraiment.
  • Je m’ouvre au monde de tous les possibles.
  • Etre normal est anormal puisque nous sommes tous différents. J’aime et accepte ce qui est hors norme, ce qui est différent.
  • J’entre dans la différence et j’apprécie la différence.
  • Je me donne le droit d’être humain et d’avoir encore des choses à régler.
  • J’expérimente même si je peux me tromper.
  • Je suis comme un enfant, j’expérimente en vacillant, en tombant, cela est bien ; j’expérimente, j’essaye et j’apprends de mes erreurs.
  • Je me laisse surprendre par la vie, je vis joyeusement les imprévus.
  • Je suis les rythmes de la vie, des saisons, du soleil et de la pluie.
  • Je prends part à des activités non structurées, planifiées…
  • J’accepte volontiers les contretemps et profite du moment.
  • J’ose prendre des risques.
  • Je vois la vie comme une suite d’expériences.
  • Je me permets d’être moins perfectionniste, de faire des erreurs, d’oser la différence, d’oser sortir des modèles sans vivre de colère ou de critique envers moi-même.
  • Je reconnais et respecte mes limites.
  • Je vois mes qualités et les qualités de mes réalisations.
  • Je perçois et réalise que ma vérité peut-être différente de celle des autres.
  • Je dispose d’une grande ouverture et d’une grande clarté mentale.
  • J’ai un grand respect de l’autonomie et de la liberté de chacun.
  • Je perçois la vie comme un gigantesque réseau routier où tous les chemins peuvent être empruntés par moi-même ou mon entourage.
  • Je suis en contact avec mon individualité propre.
  • J’exprime mon individualité, ma différence.
  • Je me permets de ne pas être impeccable dans ma tenue et me permets de faire tout plein de grimaces !
  • Je suis unique, j’ai intégré ma propre individualité, j’accepte ma différence.
  • Je joue comme un enfant.
  • Je suis encore un enfant.
  • Je me fais librement beaucoup de plaisirs.
  • Je suis réellement attentif aux autres, j’approfondis mes relations.
  • J’écoute les autres et les accueille dans leurs différences.
  • Je suis très sensible à l’aspect humain.

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©  Nieuwborgh Josiane – Octobre 2002
Mise à jour mai 2004