Archives pour la catégorie Barrières, Blocages, Failles, Sabotages

Barrières et sabotages

image_print

 BARRIÈRES

SABOTAGES

& Cie

DSCN7159 

Au-delà  de la correction,
au-delà des informations données,
ce sera toujours l’état de présence et d’accueil,
qui fera la différence.

Soyez dans l’observation, la présence, l’accueil,
ne jugez pas.
Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises réponses.
Il n’y a même pas de réponses déterminées.

Il y a simplement un chemin,
un chemin qui diffère pour chacun,
qui diffère suivant le vécu, la généalogie ;
les choix et les buts de la personne qui vient à vous.

Vous n’avez aucune réponse.
Vous êtes le portier qui ouvre les portes.
Le choix de les franchir ou de les refermer
appartient toujours à la personne qui vous rencontre.

Et même parfois… vous ouvrirez des portes
que vous ne connaissez pas vous-même,
qui seront contraires à vos systèmes de croyances,
et là, vous serez sans attentes, sans préjugés…

Vous serez libre pour vous-même,
libre de laisser l’autre s’envoler
vers les horizons de sa vie.
Libre dans… et avec la Vie.

 DSCN1286

 

 **********************************


Bonjour, bonjour,

Partager ce séminaire avec vous, c’est un peu partager ma vie.

Ce qui m’a amenée à écrire, rédiger ces pages, a trouvé son origine dans mon vécu, dans les événements qui ont jalonné mon existence, dans les séminaires suivis, les livres lus, les personnes rencontrées sur mon chemin, les observations faites dans ma pratique…

Ce séminaire sera peut-être pour vous, comme pour moi, une des multiples pièces du puzzle sans fin de la vie.

Que votre puissance intérieure règne en votre cœur, en votre corps et sur votre Univers.

La seule vérité, la seule solution est à l’intérieur de vous et non à l’extérieur.

Ce séminaire est ici comme une  proposition, il n’est pas la solution ! Vous êtes seul maître de votre « solution », de votre « vérité ».

Josiane
Septembre 2003

  « Lorsque vous avez mal à la tête…
vous pouvez prendre une aspirine
mais vous n’êtes pas l’aspirine ! »

DSC02500_2

 **********************************

 

Petites définitions

 

Barrière : Barrière, écran, porte fermée entre la solution et la personne. Je ne peux pas avancer, la barrière est fermée. Je peux regarder au-dessus, au travers… mais je ne peux avancer. 

Le risque : Retourner en arrière, tourner en rond, attendre sans fin, rester figé le regard dans le vide.

Sabotage : La solution est dangereuse pour moi, elle réveille des peurs (souvent viscérales), des doutes ; elle est contraire à ce que je perçois comme sécurisant, confortable. La solution peut être contraire à mes apprentissages ; changer serait une infidélité à des acquis familiaux ou autres…

Position très inconfortable : une partie veut changer, l’autre sabote la possibilité de changement.

Le risque : Mettre tout en place pour que rien ne change. Sensation de déchirement intérieur, impression qu’il n’y a pas de solution, tendance à remettre la faute sur l’extérieur, les autres…

Blocage : Incapacité d’avancer, de reculer, d’aller à gauche ou à droite. L’énergie est bloquée. Je ne sais pas où je suis, je ne vois plus rien, je ne comprends rien, rien n’est clair… arrêt sur image.

Le risque : Paralysie, brouillard, confusion, léthargie, impuissance, inertie.

Faille : Il existe en moi une faille, une partie non construite ou « ouverte » par laquelle les énergies extérieures entrent (colère, agressivité, gentillesse, affection, passion, impertinence, brutalité…). Ces énergies entrent en moi et je ne peux pratiquement pas vivre ce que je désire vivre.

Impression d’être transpercé dans une plaie ouverte ! Impression de se vider de son énergie dans une situation donnée.

Le risque : Ne pas être en contact avec son propre pouvoir ; subir éternellement les mêmes « coups de couteaux ».

Croyance limitative : Une croyance et non une réalité m’empêche de réaliser mon potentiel, de vivre ma liberté. Une croyance (ce que je crois, croîs) limite la puissance de mon âme. Je ne peux donc pas me réaliser.

Les croyances sont mises en place par nos expériences, par notre besoin d’être aimé, reconnu, par les croyances familiales, culturelles, sociales…

Le risque : Ce que je crois bride ma liberté, mon extension. Pas de croissance, d’expansion, d’aventure, d’abondance…

Virus : Un virus est comme un code mathématique qui engendre une programmation différente, le virus se développe tandis que la personne devient de moins en moins capable de se retrouver. Une info mathématique programmée principalement en embryologie, au niveau cellulaire, cela pourrait faire penser à un cancer…à une prolifération indifférenciée…

Lorsqu’il y a  « virus », nous pouvons nous couper de certaines parties de nous-même afin de ne pas laisser de place au virus. Vous pourriez aussi déceler des petits virus malins qui se déplacent lorsqu’ils sont localisés (voir les modes : énergies/entités/transfert).

Le risque : Qui suis-je ? Où suis-je ? Je ne comprends plus rien à rien ! Je ne suis pas moi-même.

 Démotivation : J’ai perdu l’énergie me permettant de suivre ma direction. Je ne suis plus en contact avec ma Puissance intérieure, mon Potentiel (pot-en-ciel), mes ressources.

Le risque : Tout attendre de l’autre, se laisser vivre, se laisser mourir, vivre = mourir.

 

 

 ********************************** 

 

 

Petite histoire de Moiperdue

DSCN0714_2

Une coccinelle épuisée par la vie décide de s’endormir à tout jamais…
Oh, n’allez pas croire qu’elle démissionne, qu’elle est faible, sans défense, ou qu’elle n’a plus toute sa tête… Non ! Simplement, elle est fatiguée, épuisée…
Quand on lui demande son âge, elle répond :
« Je n’ai pas d’âge »
ou encore
« J’ai 197 ans ».

Le champ où elle a vu le jour est triste, gris, empli de la pollution d’une usine toute proche.
Les habitants de ce champ sont bruyants, sans aucun respect de l’environnement…

Et puis,… il y a tant à faire… laver et peigner les brins d’herbes salis par l’usine, s’occuper des deux grands-pères, des deux grands-mères, du conjoint, des enfants et tout cela dans un bruit, une odeur… beurk… c’est écœurant, fatiguant !
Oh ! Tout cela se fait de « bon cœur », enfin cela en a « l’air »… un air bruyant, malodorant, écœurant…

Cette petite coccinelle, je vous propose de l’appeler « Moiperdue ».

Moiperdue se sent bien seule ! Agressée par le contexte dans lequel elle vit. En activité permanente pour le bien de ceux qui l’entourent, elle laisse à gauche et à droite des parties d’elle-même pour ne pas déranger, pour ne pas prendre de place, pour ne pas « faire-mal »…
Moiperdue n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Un matin, elle décide de faire quelque chose pour s’en sortir et décide de demander de l’aide à ses connaissances et de consulter les « Grandecoccinelles ».
Elle prend donc de nombreux rendez-vous.
Elle ira ainsi consulter un psychosolution, un géosolutionmaison, un gourousolution, un carapacesolution, un corpsespritsolution… et j’en passe, je n’ai pas tout retenu !

Désirez-vous connaître la suite ? Ou peut-être connaissez-vous la suite pour l’avoir vous-même vécue ?
Peut-être que votre histoire ne sera pas la même que celle de Moiperdue… Nous allons voir…

Revenue de toutes ces consultations, Moiperdue se trouve avec un plein sac d’informations variées reçues de partout. En voici quelques-unes:

  • C’est à cause de ton arrière-grand-mère… Elle n’a pas épousé le beau prince charmant qu’elle avait rencontré.
  • Pendant que ta maman t’attendait, elle a fait une grosse déprime et voulait que tu quittes son ventre.
  • Le champ où vous habitez, très chère, est invivable.
  • Votre alimentation est très nocive… vous prenez trop de… pas assez de…
  • Votre milieu de travail est très stressant, votre patron vous exploite… !
  • Votre conjoint est un égoïste, fainéant et dictateur ; que faites-vous encore avec lui ?
  • Vos enfants sont des ingrats, vous devez les discipliner !
  • C’est normal que vous vous sentiez épuisée… personne ne s’occupe de vous, personne ne fait attention à vous…

Je ne pourrais écrire tout le contenu du sac d’information… il me faudrait un livre entier pour relater tout ce qui lui a été Affirmé !

Portant le sac de toutes les - « ses ? » – informations, toutes ces vérités reçues des Grandescoccinelles, Moiperdue s’est sentie très… perdue…
Non seulement, elle s’est sentie encore plus fatiguée… mais surtout, surtout… elle ne savait plus qui elle était…

Elle croyait tout ce qui lui avait été dit ; elle était certaine que les Grandescoccinelles possédaient « Toute La Sagesse Du Monde ».

Une « tranche » de Moiperdue était dans ses convictions face à la vie, d’autres parties dans le «bienfairepourlesautres», une autre chez le psychosolution, une autre chez le géosolutionmaison, chez le gourousolution, chez le carapacesolution, chez le corpsespritsolution… et… et… et, et j’en passe…

Mais alors, vous allez peut-être vous poser des questions du genre : … « Où est maintenant Moiperdue ? » « Qui est Moiperdue réellement… ? » « Comment pourrait-elle s’en sortir ? »…

Et je vous répondrai… Moiperdue est dans son cœur, dans son âme, dans son corps… Peut-être l’a-t-elle oublié…
Peut-être pourra-t-elle, un jour, récupérer tous les morceaux d’elle-même laissés à gauche et à droite, devant (dans le futur) et derrière (dans le passé).
Peut-être pourra-t-elle, un jour, réunir en un seul cœur, en une seule âme, en un seul corps, toutes ses expériences et ramener à elle toutes les parties éparpillées au gré des vents de la vie.
Peut-être, un jour, pourra-t-elle faire le tri dans toutes ces informations.
Peut-être, un jour, pourra-t-elle donner de l’énergie à la beauté, à l’amour et non plus aux « problèmes ».
Peut-être un jour, pourra-t-elle lâcher l’écran « de ses problèmes, de ses bobos, de ses croyances » pour enfin participer à la vie, vivre sa vie, vivre ses désirs les plus fous.
Peut-être un jour…
Je le lui souhaite de tout cœur.

Au fait, j’avais oublié de vous mentionner un tout petit détail… :
Moiperdue était un surnom que lui avait donné son entourage… en réalité, elle s’appelait « Puissancerayonnante ».

 DSC02510_2

 

**************************

IMG_1207_2 

La formulation d’un objectif, d’une affirmation 

  1. Pourquoi formuler, préciser un objectif, une affirmation ?

Formuler un but, une affirmation… c’est déjà prendre conscience que l’on existe… que l’on existe aussi pour soi-même. C’est prendre conscience que l’on peut changer des choses ou espérer changer des choses… C’est prendre conscience de ce qui m’empêche d’avancer, de ce dont j’ai besoin pour avancer. C’est prendre sa vie en main ! C’est sortir de la mort pour aller vers la Vie.

  1. Comment, en séance, accompagner la formulation d’un objectif ?
    Être observateur de la personne qui réalise son objectif. Prendre le temps

Il est évident que le mot « joie » pour moi a une signification et probablement une autre pour vous et une autre, encore, pour la personne qui traverse la rue…
Il me paraît donc important de ne pas proposer des mots ou des formulations à la personne.
Par contre, il me semble essentiel de lui laisser la possibilité de choisir les mots, la formulation qui parle à son cœur, à son âme, à son présent, son passé… !
L’aider à formuler son objectif ou son affirmation avec nos mots à nous la guide sur notre chemin et non sur le sien !
Il est donc important de ne pas proposer, intervenir, suggérer, intervenir avec nos croyances, peurs, vécus, pensées… personnelles, avec notre vision des choses,…nos filtres.
Si nous étions tous des bouchers, qui élèverait le bétail et qui viendrait acheter en notre magasin?
Il en est de même dans la vie… nous avons tous un chemin de découvertes…
Le « rôle » du kinésiologue est d’amener la personne à se découvrir sur son chemin et non de lui « imposer » un « contrôle » [contre-rôle].
La seule vérité est au sein même de la personne !

  1. Des petites questions, formulations pouvant aider la personne à aller vers le meilleur d’elle-même ; éclaircissement à l’aide des mots formulés par la personne :
  • Si un petit lutin (une petite fée bleue, un beau génie…) passait cette nuit et te proposait de changer quelque chose en toi (attitude, compétence, comportement, aptitude…), que lui demanderais-tu ?
  • Comment aimerais-tu te lever demain matin et/ou tous les jours de la semaine ?
  • Et si tu avais …. (reprendre les mots de la personne) quelle est la première chose que tu accomplirais ; à quoi verrais-tu que cela fonctionne… ?
  • Si tu étais capable de…, si tu avais…, si tu étais…, quelle serait la première chose qui serait transformée dans ta vie ? Comment te sentirais-tu ?
  • Donc, ce que tu désires….
  • Si je comprends bien…
  • Si j’entends bien ce que tu me dis…
  • Donc, pour toi, la première chose à travailler c’est …
  •  … … …

 Vous pouvez aussi régulièrement répéter des mots-clés, des morceaux de phrases, des phrases…

 

***********************

 

 

Sabotage par formulation verbale….

Ou comment nous nous sabotons avec des mots.

 Ou… comment ne plus tourner le dos à nos objectifs avec des mots.

DSCN1450

  1. Un mot en passant qui peut révéler bien des choses

Un jour, une jeune femme me disait : « Je ne comprends pas… je me sens très mal, plus mal qu’avant alors que je me désangoisse méchamment ».

Question… « En quoi, pour vous, se désangoisser est-il méchant ? » Il est évident que si se désangoisser est méchant, je ne pourrai pas me sentir bien !

Une autre jeune dame ayant un surpoids disait régulièrement dans la conversation : « C’est lourd, je porte » ou encore, « J’attends que ça se tasse »… Cela exprime à la fois un ressenti mais aussi une croyance qu’il faut porter même si c’est trop lourd, qu’il faut se taire, tasser les choses…

  1. Il faut, je dois… & le verbe faire

Toutes les croyances de nos parents et de la société apprises dans notre enfance et très probablement contraires au désir de notre âme ou tout au moins chargées de beaucoup d’émotions du passé.

Le matin, lorsque je vais me lever, si je me dis… « Il faut tatata, je dois tatata… »,  je n’ai qu’une envie, c’est de me recouvrir la tête à l’aide de ma douce couette de laine !

Faire  = souvent : ‘je dois, il faut…’  Faire peut-être l’antagoniste de être.

  1. Les verbes terminant par « -rais et -erais » :

J’aimerais, je voudrais et tous les conditionnels qui ne se réalisent jamais, qui ont tendance à rester dans le rêve, l’illusion, le virtuel, le non-accessible !

Conditionnel = ‘Je ne crois pas que je peux le réaliser’.

  1. Les verbes statiques : rester, demeurer… alors que la vie est mouvement :

Rester, demeurer… alors que la vie est mouvement…
Ex. : « Je reste calme en toute circonstance… »
Mmmoui, le rêve est permis ! Voir point 7.
N’oublions pas que la vie est mouvement… Utiliser des verbes statiques arrête le temps.
⇒ Conflit avec le mouvement de la vie.
Un objectif est mouvement… Il est dans la vie, il est dans l’action.

  1. Les verbes perdre, quitter, abandonner, renier, renoncer, résigner, céder, se soumettre

Avez-vous vraiment envie de perdre ? Avez-vous vraiment envie de renoncer ?…
Vous allez répondre… cela dépend « quoi ! »
Mmmoui très bien… en attendant votre cerveau a entendu perdre et scanne toutes les émotions qui y sont liées… y compris le sac de gymnastique que vous aviez perdu à l’école… alors… bonne chance !

  1. Attention aussi  aux  verbes tels que : résister, lutter, gérer
  1. Précision de mots :

Notre passé peut être lourd d’expériences perçues comme non-constructives, paralysantes, dévalorisantes…et le cerveau ne veut pas renouveler l’expérience.  Une affirmation, une phrase peut être mieux reçue, plus efficace, si elle contient de petits mots qui permettent un changement sans les blocages du subconscient.

  1. Objectif réalisable, mesurable, atteignable… :

Ex. : « Rester calme en toute circonstance », « Courir plus vite qu’un TGV… » sont des objectifs difficilement atteignables par le commun des mortels…
Si nous désirons qu notre subconscient coopère, veillons à lui formuler des objectifs atteignables.

 

 

*************************

 

Quand les parties du cerveau ne coopèrent pas.

DSC02020_2

L’UNIVERS est infini…

Alors,
Pourquoi notre cerveau est-il si souvent immobilisé par une image, une pensée ?
Pourquoi sommes-nous condamnés à écouter les rouages continus des pensées défilantes ?
Pourquoi  nos émotions nous ensevelissent-elles ?
Pourquoi réagissons-nous comme les animaux de la faune sauvage, aux aguets, prêts à la fuite ou à  l’attaque?

Pourquoi ?

Mais surtout, comment nous en sortir…

Métaphore d’intégration

 (À  utiliser seule ou avec la petite technique d’intégration facile décrite plus bas)

Dans ta main droite se trouve posé ton hémisphère droit, celui qui te permet de réfléchir, d’analyser, d’observer les détails, de choisir, de faire un essai, un effort… c’est l’hémisphère du langage.

Dans ta main gauche se trouve ton hémisphère gauche, celui qui agit de façon spontanée, intuitive. Il a une vue d’ensemble, il est orienté sur l’instant présent, sur les sentiments, les émotions.

Lentement, à ton rythme, tu vas laisser tes deux mains se rejoindre.

L’hémisphère gauche rejoint progressivement l’hémisphère droit ; ils vont coopérer, vivre, jouer ensemble… Tu pourras ainsi réfléchir et être spontané. Tu pourras ainsi étudier le détail d’une situation tout en gardant une vue d’ensemble. Tu pourras ainsi faire et être en même temps…

Lorsque tes mains se sont rejointes, l’hémisphère gauche s’associe à l’hémisphère droit.

C’est tout ton cerveau qui fonctionne en association. L’énergie, les infos y circulent, fluides, en harmonie.

Les réflexes de survie, les émotions s’associent à ta capacité à réfléchir, choisir, partir à l’aventure de la vie.

Le passé rejoint le présent en prévision du futur…

Tu es Un.
Un de toi à toi.
Un de toi par toi.
Un de toi pour toi.
UN.

En bref… notre cerveau :

1. Les hémisphères cérébraux :

 Voir tableau ci-joint : tableau notre cerveau_hémisphères

2. Le cerveau reptilien

Contient les réflexes de survie les plus primitifs.
Réagit quand il perçoit la vie en danger.

 

Sous stress :

  • immobilisation du reptile
  • incapacité de bouger, inhibition à l’action
  • incapacité de recevoir des infos, comprendre ce qui est, s’exprimer
  • incapacité à faire confiance à notre corps, confiance en la vie…
  • incapacité à interagir avec l’environnement

Danger, ne bougeons plus, alors que le cerveau émotionnel réagira par l’agressivité, la lutte, la fuite….

3. Cerveau émotionnel, limbique

Responsable de la survie de l’espèce et de ses acquis.
Il réagit émotionnellement par rapport aux croyances de l’espèce : c’est bien, c’est mal !
Ce n’est pas le fait qui provoque la réaction mais ce que je crois, ce que je pense par rapport à ce fait…, ma façon « limbique » de voir le fait.
Contrairement au cerveau reptilien qui réagit pour protéger ma vie, (= réaction de survie), ici, je réagis, alors même que ma vie n’est pas en danger.

Il est programmé par

  • Le dressage : conditionnement culturel, apprentissage volontaire, induit, conscient ou inconscient…
  • En fonction de son expérience personnelle, émotionnellement, il mémorise, enregistre des comportements, des attitudes, des techniques, des mouvements, tels que : parler c’est pas bien, marcher vite c’est bien, descendre un escalier est dangereux, conduire une voiture c’est être libre…
  • Par l’instinct grégaire (programme génétique) responsable d’un grand nombre de nos comportements:
    -
    instinct maternel
    -
    besoin de se regrouper, d’être aimé, considéré
    -
    esprit de compétition
    -
    soif de pouvoir
  • Reproduction de l’espèce au mieux pour l’espèce… ici, pas de raison… juste des pulsions à reproduire ou aussi en fonction de ce que je pense être bien.


 

***************************

 DSC02231_2

 

Petite « technique » d’intégration … facile…. et super géniale !!!
= « 
pour remettre les idées en place »
= augmenter le ‘pot-en-ciel’ cérébral,
permettre au cerveau de travailler dans son intégralité.

  1.  (facultatif) La personne se met en contact avec une activité, une pensée, un but… (ex. : lire, calculer, cuire des pommes de terre, prendre l’avion, accueillir la colère de ses enfants…)
  2. Couchée sur la table… ou éventuellement assisse, la personne devra essayer de lever le bras que vous toucherez en même temps que la jambe opposée ou lever la jambe que vous touchez en même temps que le bras opposé et déposer ensuite bras et jambe rapidement.
  3. Variantes :
    -
    yeux ouverts, yeux fermés, différentes positions oculaires
    -
    toucher les bras et les pieds à différents endroits (bras, main, doigt, pied, orteil, jambe, cuisse, avant, arrière, gauche, droite…) toucher léger, fort…
    -
    lever bras et jambe rapidement ou lentement…
    -
    dire « jambe gauche »,  « bras droit »… sans toucher
    -
    toucher chaud, froid.

Ce petit exercice amusant active de nombreuses zones du cerveau qui apprennent à travailler en coopération. Il associe réception d’info visuelle, kinesthésique, auditive… et réponse à l’info.
J’ai vu des changements spectaculaires pour bon nombre de personnes en utilisant cette technique simple.
Les résultats peuvent se manifester dans tous les domaines (émotionnel, mental…).
Les résultats sont bien plus puissants que ceux obtenus dans la marche croisée simple. Ici une réflexion continue, une réception d’infos continue activent de nombreuses zones du cerveau.
C’est avec beaucoup de plaisir que je partage cette petite « technique » avec vous.

Cet exercice peut être utilisé tel quel, à la maison ou pour « corriger » en séance à l’aide des techniques que vous possédez déjà ou de la façon suivante :
(N.B. : corriger dans la position oculaire, yeux ouverts ou yeux fermés)

  1. Une main de chaque côté (gauche, droit) de la tête. Attendre que la paix soit dans les deux hémisphères et que votre main gauche puisse parler à votre main droite et vice versa.
  2. Superposer vos deux mains sur la ligne médiane au sommet du crâne (corps calleux) et sentir la possibilité de passage de gauche à droite et de droite à gauche.
  3. Une main sur chaque tempe, ici, vous pouvez apporter la paix et l’harmonie au cerveau « émotionnel ». Attendre que tout soit fluide.
  4. Une main à la base du crâne (tronc cérébral) et une main sur le haut du front. Attendre que tout soit fluide, qu’il y  ait communication.
  5. Revenir aux points 1 et 2 en sachant que la fluidité et l’harmonie circulent dans tout le cerveau.
  6. Ancrer en tenant les pieds, puis les mains.

N.B. : Cette « correction » peut être renouvelée un nombre considérable de fois dans de multiples occasions… stress intellectuel, émotionnel, mental, difficultés d’apprentissage, concentration, mémorisation…
Vous pouvez l’utiliser pour vous-même, pour vos petites têtes blondes ou brunes, sur vos amis, … … en toute circonstance… pour être libre dans la tête et dans le corps et retrouver toute liberté de mouvement… (Dans l’avion, les pieds en l’air, dans la piscine…)
Bon amusement !

DSCN7152

 

*******************************

 

Transgénérationnel

DSCN7780_2

 …N.B. … les verrous sont à … l’intérieur…

 

 « Riches et construits de notre passé,
ancrés dans notre présent,
suivons notre voie (voix)
et non la voie (voix) du sang
qui nous apparaît, ici et maintenant,
dépassée, ankylosante,
et même parfois franchement nocive.

Libérons-nous de nos fidélités révolues. »

 

Introduction :

C’est dans l’ici et maintenant, à chaque instant de notre vie, que nous créons notre histoire.
Nous sommes, bien évidemment, notre présent. Et nous sommes riches, construits de notre passé proche, de notre passé lointain. Nous sommes le chemin parcouru par nous-mêmes et le long chemin parcouru par nos ancêtres, ceux et celles grâce auxquels nous sommes, un jour, arrivés sur cette planète.

Merci à vous, mes ancêtres, de toutes les découvertes, de toutes les expériences bonnes et moins bonnes qui ont participé au chemin d’évolution intellectuelle, technologique… mais aussi au chemin de la Sagesse.       
Dans chaque personne de mon arbre généalogique, je sais que je peux découvrir simultanément un roi, une reine et un mendiant ou une mendiante ; dans chaque personne de mon arbre, je sais qu’il y a le beau, le pur et les blessures, la souffrance.

Dans les nombreuses informations transmises dans nos gènes, nos comportements, notre éducation, très nombreuses sont celles qui sont vitales, positives, constructives… de véritables révélations.
De nos souvenirs, nombreux sont joyeux, réconfortants, stimulants…  
Une merveilleuse base d’expansion et de réalisation !!!           

D’autres informations, d’autres mémoires d’expériences apparaissent pour nous, aujourd’hui, dépassées, ankylosantes et parfois même nocives.
Il est donc important pour nous-mêmes, pour notre présent, mais aussi pour la continuation d’une belle évolution de nous autoriser à nous en « dés-identifier », à nous en libérer, à nous en alléger, à nous en désolidariser, à nous en différencier, à nous en dissocier.        
Suivre notre voie – notre voix – et laisser la voie – la voix – du sang qui n’est est plus aujourd’hui appropriée.

Mettre en évidence le temps passé ne veut pas dire faire le procès de nos ancêtres, juger, psychanalyser…! En aucun cas il ne s’agira de remettre la faute sur le passé, les ancêtres… Soyons en contact avec nous-même, arrêtons de donner de l’énergie à un passé révolu !    

Établir un génosociogramme, c’est trier les armoires du passé, jeter le superflu, l’inadapté, et donc faire de la place au présent afin de retrouver notre propre pouvoir, notre liberté d’être. Établir un génosociogramme, c’est contacter nos racines, c’est retrouver une place dans une société, c’est recontacter des moments merveilleux, riches de douceurs, de chaleur, d’humour… pour vivre le présent.

Cette opération « chirurgicale » ne se réalise pas en un jour, c’est une voie de chaque instant de la vie. C’est, progressivement, devenir conscient de qui nous sommes vraiment et de notre place sur la terre.

Cette opération « chirurgicale » peut laisser une impression de grand vide, de lassitude…    
Se débarrasser des charges, des poids du passé peut donner l’impression de tout perdre, de ne plus se retrouver… En effet, nous pouvons ne plus nous re-trouver mais … nous pouvons, enfin, nous trouver.
Se trouver peut aussi amener un cortège de sensations, d’émotions.    
Accueillez-les, accueillez-Vous !         

Bonjour à vous, bienvenue à qui vous êtes !    

 DSC00924_2

 

GENOSOCIOGRAMME

DSC00164_2

 « Découvrons nos racines, notre base de création et d’expansion ».

« Partons à la découverte des mots non exprimés, des non-dits…
qui s’expriment en maux dans la descendance.
Dégageons les fidélités, les loyautés à nos ancêtres
qui nous privent de notre liberté, de notre bien-être et/ou de notre santé ».

Suivant ce que vous pouvez retrouver:
Si possible avec âge ou mieux : dates précises !
Les émotions, les sensations, les effets, les conséquences liées aux événements – tant pour les personnes concernées que pour l’entourage – sont des informations très intéressantes !
Accepté, non-accepté, renié, caché…
Spécifiez : confirmé, approximatif, probable, supposé… et la source des informations lorsqu’il n’y a pas d’écrit.

Bonne chance & bonne découverte aux pays de vos ancêtres !

1. Nom et date de naissance :

Noms, prénoms, surnoms & diminutifs.
Qui a choisi le(s) prénom(s) et en fonction de qui ou de quoi ?
D’autres personnes portent-elles ce prénom (famille, ami, roi, reine, archange…)
Date de naissance : (ex. : samedi 13 septembre 2003).
Heure de naissance: (ex. :19h58 ; stipulez : heure précise, approximative ou supposée).
Pays, ville, commune…
Rang dans la fratrie (ordre de naissance, en comptant les enfants décédés, morts-nés, IVG, demi-frère, demi-sœur).
Signification, traduction, origine des noms, prénoms.

2. Conception et grossesse :

Date de conception (stipulez : date précise, approximative ou supposée).
Programmée, non prévue, accident, agression (abus), sous contraceptif, hors (avant) mariage, mariage des parents pendant la grossesse, « à cause » de la grossesse.
Traitement par hormone, in-vitro, fivete…
Circonstances: désirs, projets des parents à la conception ; vie des parents à la conception.
Désir de l’enfant, enfant très (trop) attendu, pensée ou essais d’interruption de grossesse.
Médicaments importants pris pendant la grossesse, difficultés à maintenir la grossesse.
Événements importants durant la grossesse (départ, abandon, séparation, accident, décès, déménagement, changement de pays, de nationalité, événements naturels, événements politiques nationaux, internationaux…).

3. Naissance :

Circonstances à la naissance : durée, césarienne (+ cause de la césarienne), péridurale, anesthésie générale, accouchement provoqué, forceps ou ventouse, siège, cordon autour du cou, prématuré, postnatal, couveuse, hémorragie, risque de décès pour la mère et/ou l’enfant, enfant né cyanosé/bleu, pas de cri et/ou respiration à la naissance, accident ou maladie/déformation à la naissance, jaunisse, soin particulier…
Séparation à la naissance de l’enfant et sa maman (cause : soins particuliers, autres…)
Un parent ou deux parents présents.
Accouchement à l’hôpital, à la maison, dans un pays étranger, sur mer, en avion…
Poids et taille de naissance, particularités.
Nationalité à la naissance.
Mère célibataire ; non reconnaissance par le père biologique ; abandon à la naissance.
N.B. Veuillez noter aussi les fausses-couches, les enfants morts-nés et les noms proposés pour ces enfants ainsi que les IVG (interruptions volontaires de grossesse) !!! Très important !!!
Dans le cas de naissances multiples (jumeaux…) : nombre de poches, déclarés vrais ou faux jumeaux… temps entre la naissance des jumeaux…
Conditions matérielles et familiales à la naissance.
Événements importants à la naissance (départ, abandon, séparation, accident, décès, déménagement, changement de pays, de nationalité, événements naturels, événements politiques nationaux, internationaux…).
Date de baptême…

4. Désirs des parents par rapport à l’enfant :

Garçon, fille, blond, grand, ne louchant pas, ayant du caractère… tous les désirs…

5. Nationalité – Adoption :

Nationalité, double nationalité, changement de nationalité, naturalisation (dates importantes).
Adoption ou famille d’accueil (nom…frère, sœur des parents adoptifs) nationalité d’origine et des parents pour les enfant adoptés.

6. Parrain, marraine :

Noms, prénoms, lien avec le couple de parents, particularités de vie, profession… Rôle dans la famille et/ou par rapport à l’enfant.

7. Maladies, accidents, traitements, opérations :

a) Maladie physique /Hospitalisation/Sang – Histoire de sang/Transfusion de sang.
– Handicaps… manque de mobilité.
– Cancer.
– Tuberculose, syphilis, gale, peste…
– Toutes maladies importantes (respiratoire, pulmonaire, circulatoire, cardiaque, digestive
…) ou organes touchés… :
– Amputation.
– Mauvaise utilisation des sens (toucher, vue, ouïe, odorat, goût)…
– Articulations, os, dents.

b) Maladie ou déséquilibre dit « nerveux » ; dépendances ; troubles du comportement.
– Maladie mentale avec/sans hospitalisation et soins particuliers/psychiatrie.
– Dépressions importantes ou chroniques – Mélancolie.
– Alcoolisme, tabagisme, drogue (préciser).
– Boulimie/anorexie.
– Troubles du langage.
– Asthme, eczéma.
– Tics, manies, comportements obsessionnels, obsessions.
– …

c) Accident, catastrophe naturelle (inondation, incendie,…)
Circonstances : lieu, matériel ou personnes en cause. 

Séquelles : physiques, psychiques, matérielles.

8. Particularités :

Traits physiques particuliers, malformations, taches de naissance.

9. Maisons, habitats (très intéressant):

Qui habite dans la maison, maison partagée, indivision… Quelles sont les personnes vivant sous le même toit.

10. Études, professions, sports de haut niveau, loisirs importants, arts, fortune :

Genres, réussites, diplômes, échecs, renvois, … sports de hauts niveaux, loisirs importants, talent artistique, métier d’art… Indépendant, patron.
Changement d’étude, de profession. Métier effectué par rapport à la formation.
Héritage (spécifier : en accord, avec dispute, spoliation, …).
Fortunes. Retour de fortune ; liquidation judiciaire, faillite, huissier, reprise de faillite. Changement de classe sociale (raisons : mariage…).

11. Endroit de résidence, déménagements, déracinements, changements de nationalité :

Pays, ville, village, commune…
Choix ou obligation ? Cause et conséquence !
Déménagements, changements de pays, changements de nationalité.
Migration. Voyage important à l’étranger.

12. Guerre !!! Les dates sont importantes si vous le pouvez !!!

La ou lesquelles – régions.
Participation/rôle/circonstances/conséquences : travail, résistant, déportation, camps.
Événements particuliers.

13. Violence, maltraitance :

Violence physique et/ou morale, agression, abus, viol, crime, suicide, problème relationnel important (exclusion, rejet, abandon, reniement, déni, oubli, mésentente, disgrâce, injustice, persécution, …).
Conséquence de dépendance (drogue, alcool, jeux…).

14. Incarcération :

Garde à vue, maison de correction, prison justifiée/non justifiée ; causes et raisons.

15. Rencontre, mariage et remariage ou concubinage, célibat, premier(e)petit(e) ami(e) :

Dates de la 1ère rencontre.
Dates.
Raisons particulières (mariage de raison, arrangé par les parents, régulariser une situation (enfant).
Oppositions faites au mariage, à la relation.
Mariage mixte.
Relation à distance.
Relation virtuelle, amour idéalisé non consommé.
Entrée dans les ordres.
Descendants, leurs conjoints et descendants.
Beau-père, belle-mère d’un remariage éventuel et les descendants éventuels.

16. Relation extra-conjugale :

Relations et enfants nés de la relation.
Relation virtuelle, amour idéalisé non consommé.

17. Séparations, conflits de famille, divorces, fiançailles, « grand amour », rencontres importantes avant le mariage ou le couple actuel :

Divorce, séparation, rupture importante, départ important. Causes et raisons de la ou des séparations.
Séparation pour raisons professionnelles ou financières.
Enfants séparés des parents, cause.
Conflit de famille, qui, quoi concerné ?

18. Enfants, adolescents… ayant pris charge des frères et des sœurs… :

Qui a charge de qui ? Causes ?

19. Comportements alimentaires :

Goûts, carences (causes), allergies, intolérances, empoisonnement, addiction, anorexie, boulimie…

20. Astrologie :

Signe, ascendants ou plus si vous le pouvez.

21. Autres :

Héros, trophée, décorations, légion d’honneur : raisons/causes/circonstances.
Destin particulier d’une personne ou de la famille.
Homosexualité, bisexualité.
Procès.
Religion.
Philosophie.
Secte.
Croyances dominantes, idéaux.
Magie.

22. Décès et/ou disparition :

Dates.
Circonstances/causes.
Décès dans le sommeil.
Coma (combien de temps).
Lieu : à la maison, à l’hôpital, à l’étranger (rapatrié ou non ?) ;
Suicide (de quelle manière : pendaison, médicaments…).
Enterrement ou incinération : date.
Sépulture ou pas de sépulture.
Personne non prévenue du deuil, des obsèques.

Vous pouvez évidemment ajouter tout ce qui vous paraît utile, informatif,
important, anecdotique, des photos…

 DSC03006

********************


 

 Retrouver sa puissance,
Entendre sa voix intérieure,
Suivre sa voie,
Et non la « voie-voix » du sang…
  Être en paix avec la « voie-voix » du sang
Et pourquoi pas…
Trouver, retrouver
L’amour de notre « sang »…
Un amour libre et inconditionnel.

IMG_0916


 

Le conte de celui qui se laisse définir et accepte ainsi d’ignorer ses possibles
(inspiré d’un conte tibétain – livre: »Contes à guérir, contes à grandir » de Jacques Salomé)

Au pays de mon enfance, il était une fois un jeune garçon qui découvrit un œuf merveilleux dans le nid d’un aigle.
Il s’en empara, redescendit au village et mit l’œuf magnifique à couver dans le poulailler de la ferme de ses parents.
Quand l’œuf vint à éclore, un petit aigle en sortit et grandit parmi les poussins, picorant sa nourriture comme ses compagnons.

Un jour, regardant en l’air, il vit un aigle qui planait au-dessus de la ferme. Il sentit ses ailes frémir et dit à un de ses frères poulets:           
– Comme j’aimerais en faire autant!     
– Ne sois pas idiot, répondit le poulet, seul un aigle peut voler aussi haut.        

Honteux de son désir, le petit aigle retourna gratter la poussière et picorer son grain, le bec au sol. Il ne remit plus jamais en cause la place qu’il croyait avoir reçue sur cette terre.  

Imaginez que l’aiglon de cette histoire ait refusé de se laisser définir par les autres et qu’il se soit appuyé sur son envie!

Comme l’aigle dans le ciel, il serait devenu ce qu’il est.

Je vous souhaite à tous, le plus beau des envols!

 

DSCN0026 

***********************************

 


Si vous voulez être fidèle à vos ancêtres…

Si vous désirez leur faire plaisir…

Soyez heureux, soyez qui vous êtes vraiment !

 

Lara_mains 

**************************************

 


Travailler en consultation avec la généalogie

Tester  le chemin (tableau) : Maman ou papa à Grands-parents…
Arrêtez-vous lorsqu’il n’y a plus de changement au test.

Tester ensuite :

-   Personne elle-même,
-   Fratrie, descendants, leurs conjoints, leurs descendants (!!! à ne pas tester* ! Sachez que fratrie peut signifier : frère, sœur, frère ou sœur de cœur ou personne ayant représenté un frère ou une sœur, demi-frère, demi-sœur d’une relation non connue !!! )
-   Beau-père, belle-mère d’un remariage éventuel et descendants (!!! à ne pas tester* ! dans cette catégorie vous pourriez trouver relation extraconjugale ou amour virtuel sans consommation…)
-   Ami

Correction :

Tester : « lien à couper ! » si changement d’indicateur = TU es ICI et tes racines sont LÀ = reprendre son POUVOIR !

-     Tester : nombril, chakra, organes, membres, points acus, glandes, organes des sens…
-     Et, à l’aide d’une paire de ciseaux de lumière et de beaucoup d’amour… couper !
-     Ensuite, envoyez de la lumière aux extrémités coupées.
-     Joignez le nombril, ou chakra, organes (ce que vous avez trouvé)…au cœur et au hara…, si besoin est,  aux mains aussi = donner en main à la personne son propre pouvoir !
-     Les infos que vous pourriez tester sont les résonances dans l’ici et maintenant !

!!! Le but n’est pas ici de dire ‘telle personne a eu une relation extraconjugale, un amant de cœur…’ – pas du tout !
Les tests peuvent vous indiquer des faits réels mais aussi des énergies passées, pensées, imaginées, ressenties,  mais non vécues !

SOYEZ DONC TRES VIGILENTS !!!  Ne créez pas ou ne recréez pas l’histoire !!! Remontez le chemin et spécifiez un minimum. Equilibrer à l’aide des corrections demandées par le corps est plus que suffisant pour travailler !

J’aime à expliquer, lorsque les personnes me demandent des précisions, que ce que nous travaillons, c’est l’ici et maintenant de la personne qui vient en consultation.

Et si pour ce faire nous mettons en évidence une personne du temps passé, ou si nous coupons des liens par rapport à des mémoires antérieures, en aucun cas nous établissons un procès de nos ancêtres avec jugement, pénitence, psychanalyse…!

L’équilibration se fait toujours pour permettre à la personne présente de retrouver son propre pouvoir intérieur, sa liberté d’être ! Cela ne doit, en aucun cas, être une équilibration qui remet la faute sur le passé, un ancêtre…

Soyons en contact avec nous-même, arrêtons de donner de l’énergie à un passé révolu ! Coupons-nous de nos fidélités dépassées et inutiles et non souhaitées par nos ancêtres. Très peu de nos ancêtres désireraient voir leurs descendants privés de liberté, mals dans leur peau, … bien au contraire…

Formulation et correction d’un dépassement

Pour affiner ces phrases vous pouvez vous aider du tableau des affirmations.

DSCN0099

  1. « Par ma profonde sagesse, je choisis  d’ouvrir la (les) porte(s) afin de libérer les fantômes du passé : fantômes construits par mes propres pensées, mes propres souvenirs, ou ceux de mes ancêtres ».
  2. Par ma profonde sagesse, je choisis de prendre, de reprendre ma liberté et je libère mes ancêtres des fidélités que je maintenais ! Je suis libre et ils sont libres !
  3. Par ma force intérieure, Par ma profonde Sagesse,

 voir tableau ci-joint: correction dépassement

Et je permets à ma lumière (ou trouver le mot adéquat) d’y prendre place.

4. Ici et maintenant, je choisis d’habiter mon corps afin de me libérer
-         de…
-         des fantômes du passés, fantômes construits par mes propres pensées, mes propres souvenirs, ou ceux de mes ancêtres
-         des réflexes de survie, adaptations de survie (nommer) qui ne sont plus utiles pour moi à ce jour.
-         des traumatismes du passé…

5. Ici et maintenant, je choisis de reprendre mon propre pouvoir, je choisis de contacter ma propre puissance afin de me permettre de conduire ma vie.

6. Ici et maintenant, je choisis de ramener à moi toute l’énergie, tout mon pouvoir laissé à d’autres, laissé au passé, aux mémoires, aux souvenirs…

Spécifier si nécessaire (ex. : il m’énerve, je veux, voulais l’aider, il m’a fait, il a, c’est dégoûtant, elle…) et bien d’autres choses !

7. Ici et maintenant, je fais rayonner ma puissance (spécifier par test ou par choix de la personne) en moi, par moi, à travers moi, dans tout mon corps (ADN, os, sang, organes, glandes, cellules…), dans tous mes corps et même au-delà.

+ accueillir,  équilibrer, harmoniser la famille en moi… recevoir leur amour libre de devoir, d’engagement et leur protection au-delà des événements du passé.

Correction Axe Ciel-Terre

 

*********************

 

Lettre aux ancêtres,

 Un cadeau pour nous-même, nos ascendants et nos descendants

 

Cette lettre a pour mission de créer, recréer le lien avec nos ancêtres, un lien libéré des émotions liées aux événements, aux souffrances du passé. Un lien libéré des comportements, systèmes de croyances qui ne nous sont plus appropriés. Un lien libéré des croyances liées à l’amour et la souffrance, au devoir, aux notions de « bien » et de « mal » qui ne nous sont plus appropriés.
Belle lettre à vous.

 Voir l’intégralité de cette lettre dans l’article du même nom.

DSCN1588 (2)